"BURUNDI YES WE CAN"

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NO BLACK-OUT IN BURUNDI.

Posted on September 23, 2011 at 1:55 PM Comments comments (0)

Reporters sans frontières (http://www.rsf.org)

Alerte

22 septembre 2011

BURUNDI

Monsieur Pierre Nkurunziza

Président de la République

Madame Concilie Nibigira,

Ministre des Télécommunications, de l'Information, de la Communication et des

relations avec le Parlement

Bujumbura – Burundi

Paris, le 22 septembre 2011

Monsieur le Président,

Madame la Ministre,

Reporters sans frontières, organisation internationale de défense de la liberté de la

presse, est choquée par l'interdiction que vous venez d'imposer aux médias

burundais, le 21 septembre 2011, de "publier, commenter ou faire des analyses en

rapport avec les enquêtes en cours sur le carnage de Gatumba."

Sous prétexte de "garantir la paix et la sécurité" et d'assurer "le bon aboutissement

des investigations", vous avez étendu cette mesure à tous les dossiers en cours

d'instruction et de surcroît suspendu les émissions à caractère politique "durant le

mois que vont durer les enquêtes sur le massacre de Gatumba." Ces mesures ont été

prises à la suite de recommandations émises par le Conseil national de sécurité,

accusant les médias de vouloir "profiter de cette situation pour semer la confusion,

diviser la population et l'inciter à la confusion".

Monsieur le Président, madame la Ministre, si l'on peut comprendre que les autorités

soient vigilantes vis-à-vis du traitement par les médias de certaines questions

sensibles, un black-out total sur le principal sujet d'actualité agitant le pays est

toujours excessif.

En juillet dernier, en Guinée, le Conseil national de la communication avait interdit à

la presse de couvrir l'attentat contre la résidence du chef de l'Etat, Alpha Condé.

Cette mesure avait suscité un tollé en Guinée comme à l'étranger. Les médias

avaient refusé de s'y plier et la décision avait rapidement été levée.

Vous suivez aujourd'hui une direction comparable à celle de l'organe de régulation

des médias guinéen, puisque votre décision revient à instaurer une forme de censure

préalable sur les médias. Si vous maintenez votre décision, les médias seront

empêchés de couvrir toutes les investigations en cours devant la police et le parquet,

y compris les affaires de corruption ou les exécutions extrajudiciaires dont se rendent

coupables certains individus proches du parti au pouvoir.

Plusieurs radios ont décidé aujourd'hui de travailler ensemble afin de continuer à

évoquer les questions de sécurité dans le pays. Nous leur apportons tout notre

soutien.

Nous sommes conscients que le drame survenu à Gatumba suscite un traumatisme

et des tensions au sein du peuple burundais, mais la sauvegarde de la paix ne passe

jamais par le musellement de la liberté d'expression. Au contraire, il vous appartient

de favoriser le dialogue social et de garantir à la société burundaise le droit à

l'information. C'est pourquoi nous vous demandons de revenir sans délai sur votre

décision.

Je vous remercie par avance pour l'attention que vous portez à notre requête, et je

vous prie d'agréer, monsieur le Président, madame la Ministre, l'expression de ma

très haute considération.

Jean-François Julliard

Secrétaire général

----

Ambroise PIERRE

Bureau Afrique / Africa Desk

Reporters sans frontières / Reporters Without Borders

47, rue Vivienne

75002 Paris, France

Tel : (33) 1 44 83 84 76-

Fax : (33) 1 45 23 11 51

Email : [email protected] / [email protected]

Web : www.rsf.org

Twitter : RSF_Africa

Qui se cache derrière la rébellion libyenne?

Posted on August 23, 2011 at 1:20 AM Comments comments (0)

Le Conseil national de transition libyen comprend une quarantaine de membres, dont 13 sont connus. Sur le papier, ses intentions sont impeccables, mais certains lui reprochent ses accointances avec Kadhafi. La Tunisie a reconnu dimanche le Conseil national de transition (CNT). Après la France le 10 mars le premier pays à avoir reconnu l'instance dirigeante de la rébellion libyenne le Royaume-Uni, l'Allemagne ou les Etats-Unis, la Tunisie emboîte le pas à 28 autres pays. Mais pourquoi ces pays font-ils confiance au CNT et qui est—il vraiment ? Le CNT a été crée le 27 février à Benghazi, dans les jours qui ont suivi la révolte populaire contre le régime du colonel Kadhafi. Depuis début mars, il se veut un «comité de gestion des crises» et est actuellement présidé par Moustapha Abdeljalil, un ancien ministre de la Justice du Guide libyen. On sait encore peu de choses sur ses membres, une quarantaine au total, désignés en théorie pour leur expérience et sur la base de la répartition géographique. Seuls les noms de treize d'entre eux -essentiellement des juristes, avocats et professeurs d'université- ont été rendus publics à ce jour pour des raisons de sécurité. Le CNT a un représentant en France : Mansour Saïf al-Nasr, nommé le 28 juillet dernier, est un membre de la ligue libyenne des droits de l'homme et il faisait partie jusque là du Front national pour le salut de la Libye, un mouvement d'opposition en exil. Il était lui-même exilé depuis 1969. On sait aussi que le CNT abrite plusieurs anciens proches de Kadhafi, les rangs de la rébellion étant régulièrement alimentés par des défections. Les plus récentes sont celles d'Omran Aboukraa, le ministre libyen du Pétrole, apparemment resté en Tunisie samedi au terme d'une mission en Italie ; de Nasser al Mabrouk Abdoullah, un haut responsable de la sécurité libyenne, mais surtout d' Abdessalem Jalloud, ancien compagnon du colonel Mouammar Kadhafi et ex-numéro deux du régime libyen il était premier ministre de 1972 à 1977. Après des différends avec le Guide libyen, Abdessalem Jalloud avait été écarté des affaires et s'était retiré de la vie politique. Il a été maintenu en résidence surveillée pendant plusieurs années. Il était une personnalité populaire en Libye. Des divisions internes Si l'on ne connaît pas tous les membres du CNT, on connaît au moins leurs intentions sur le papier, qui sont d'instaurer une démocratie et un Etat laïque en Libye. Une feuille de route éditée le 16 août dernier promet en 37 articles et sur une dizaine de pages des élections «transparentes et démocratiques», un référendum autour d'un projet de constitution, la supervision de l'ONU… Et pour répondre aux craintes de la communauté internationale de voir un nouveau tyran s'accaparer le pouvoir, le CNT affirme notamment qu'il se dissoudra 8 mois après la chute de Kadhafi. «Il n'est pas envisageable de suggérer que le CNT restera en place et continuera à gérer le pays alors qu'il n'a pas été élu», avait alors insisté le président du CNT. Mais le CNT est contesté, y compris à l'intérieur de ses rangs, pour la proximité passée de certains de ses membres avec le colonel Kadhafi. Ces dissensions internes ont été révélées à la suite de l'assassinat le 27 juillet dernier de l'ancien chef militaire de la rébellion , le général Younès. Rappelé de la région de Brega, cet ancien ministre de l'Intérieur de Kadhafi avait été convoqué et avait comparu devant une commission politique quelques heures avant son assassinat. Il lui aurait été reproché d'entretenir encore des liens avec le guide libyen.

Réaction après 3ans !

Posted on August 22, 2011 at 10:40 PM Comments comments (0)
Un site web burundais pro-gouvernemental distille le venin du racisme sur le net  

 20 août 2008


Le réseau internet héberge un site web burundais ¨www.burundi-agnews.info hors du commun de 
par ses publications stéréotypées autour d’une « théorie » haineuse anti-tusti ou la  « Him’attude » 
développée à partir d’une lecture inédite de l’histoire ancienne et récente du Burundi. Cette « théorie » 
lui sert d’arme pour ériger en boucs émissaires les milieux critiques de l’opposition et de la société
civile burundaise sous l’appellation « Hima » pour ne pas dire « Tutsi ».
Créé par un Burundais résidant en Belgique, Pascal  Karorero, le site web imprime, à travers ses 
rubriques « Edito-Summary » et « Nouvelles-News » une vision raciste au régime du Président 
Pierre Nkurunziza. Le Gouvernement ignore ou ne semble pas préoccupé par cette littérature 
extrêmement dangereuse de la part d’un médium qui se veut pro-Cndd-Fdd ou gouvernemental.
La présente analyse n’est nullement pas guidée par l’intention de verser dans la polémique avec les 
rédacteurs de ce site web. Le fait de le singulariser ne signifie pas non plus qu’il n y a pas d’autres 
sites web qui s’écartent du code d’éthique et de la déontologie professionnelle ou qui cachent 
difficilement leur sensibilité ethnique dans leurs reportages, commentaires, éditoriaux ou autres styles 
journalistiques.
L’intérêt de cet article est de mener une réflexion sur un organe d’information et d’opinion qui voue un 
véritable culte de la personnalité au Président Pierre Nkurunziza et son parti le CNDD-FDD avec un 
style et une ligne éditoriale racistes qui ne se retrouvent nulle part dans les autres sites web burundais 
proches du gouvernement ou de l’opposition.
Une lecture caricaturale, raciste et conflictuelle de l’histoire ancienne du Burundi
D’après le site web www.burundi-agnews.info, « la cohabitation entre les Hahima et les Bahuutu 
est très difficile depuis le Burundi ancien. Sous l’ère de Ntare Rushatsi qu’il présente comme 
un monarque hutu, il lui a fallu 20 ans pour dompter un certain Ruhinda, un Muhima ». Il parle 
aussi du cas « du Père de Mwezi Gisabo qui a envoyé un général Hutu pour mater un chef 
Muhima qui avait construit un tambour sur le territoire Burundais. » [1]
Notons que les cycles royaux du Burundi convergent sur l’origine légendaire ou mystique du premier 
roi du Burundi Ntare Rushatsi situé au XVIème siècle (dans la généalogie en 4 cycles) ou à la fin du 
XVIIème siècle (dans la généalogie en 2 cycles). Pour être crédible, www.burundi-agnews.info devait 
spécifier les sources qu’il a exploitées pour reconstituer un conflit entre un Ntare Rushatsi et ce 
Muhima Ruhinda à une période aussi ancienne.
Par ailleurs, les traditions ne mentionnent ni le clan, ni l’ethnie du roi. Le Roi Ntare Rushati est 
présenté comme un héros civilisateur, fondateur du  Muganuro et initiateur de l’ordre judiciaire 
(institution d’Ubushingantahe). La tradition ne semble pas précise sur l’organisation du royaume unifié 
par Ntare Rushatsi d’autant plus que les sources existantes ne mentionnent que partiellement ou pas, 
l’existence des chefs ou des sous-chefs.
Le souci de ce site web n’est donc pas de promouvoir un débat scientifique sur l’histoire ancienne du 
Burundi. Son objectif est d’exalter l’ethnie hutu en prouvant coûte que coûte que Ntare Rushati était 
« un muhutu ... le Royaume multiséculaire du Burundi  était HUTU ... la culture monarchique 
burundaise, son armée, et sa structure issues de la pensée HUTU » [2] . En pareil cas, les Ganwa 
comme la monarchie Ganwa n’auraient pas existé. Ce  qui intéresse le site web est de prouver le 
conflit séculaire entre Hutu et les Hima pour des visées politiciennes inavouées.A la question de savoir la différence idéologique entre le CNDD-FDD et le FNL sur la nature 
conflictuelle de la crise burundiase, le site web précise :  « Le CNDD/FDD croit que la nature 
conflictuelle burundaise est due à un système criminel socio-économique organisé depuis 
près de 40 ans par les dirigeants politico-militaires HIMA (non TUTSI, bien que les BAHIMA se 
disent BATUTSI, tout en sachant qu’ils ne le sont pas. Majoritairement originaire de quelques 
localités de la province de BURURI, dont les plus connus MICOMBERO (mort), BUYOYA etc. Le 
FNL-PALIPEHUTU, lui ne fait pas dans la nuance. Pour lui, le problème est ethnique ! 
Malheureusement pour lui, plus de 90% des TUTSI du Burundi sont des BAHUTU à l’origine (un 
des secrets de ce merveilleux ex Royaume des Grands Lacs africain). Et de plus, le mal que le 
FNL-PALIPEHUTU dénonce avec justesse est celui créé par les BAHIMA (des non TUTSI) 
pendant "leurs Révolutions", au départ occulte dès 1962, puis rendu visible dès 1966 avec la 
proclamation de leur "République au drapeau aux trois étoiles de colonels" ! »
La « Him’attitude » ou la vision raciste de l’histoire récente du pays
Le site web  www.burundi-agnews.info a la particularité d’inventer des stéréotypes qui  meublent 
systématiquement ses éditoriaux sous forme de langage codé dont les tenants et les aboutissants 
restent difficilement perceptibles.
Dans sa livraison du 21 mai 2008, le site web décrit la « Him’attitude » comme  « un réquisitoire 
sévère vis à vis de certains citoyens burundais qui ont un "pouvoir" énorme pour aider le 
Burundi à se relever et à aller de l’avant ! Mais qui pourtant partout où ils sont, ils ne font que 
dire - "Bref, tout va mal au Burundi". Décourager les initiatives positives pour la 
Reconstruction est devenu leur "DADA" ! » [3]
Ceux qui sont dans la ligne de mire ne sont pas des politiciens de l’opposition mais des acteurs de la
société civile qui « n’étant pas aux affaires politiquement parlant, gardent tout de même le droit 
de montrer qu’ils font de - l’opposition - C’est leur métier ! Puis c’est cela la démocratie ! »
Ce sont « les enfants de la dictature » allusion faite aux tutsi oeuvrant dans les ONGs  et les ASBL 
globalement incriminés pour être des vestiges du parti Unique UPRONA et des régimes militaires 
anciens. Il fait sciemment abstraction des Hutu qui évoluent dans ces structures non 
gouvernementales et qui se voient automatiquement étiquetés « Hima » ou « Tutsi » .
Ainsi donc pour le site web www.burundi-agnews.info, « les BAHIMA dans le Burundi d’aujourd’hui 
se retrouvent à la tête de presque tout ! Ils contrôlent la société civile burundaise (des Radio 
privés ; tous les correspondants étrangers burundais REUTERS / PANA / IRIN / BBC / AFP ; les 
syndicats ; associations de commerçants ; les ligues des Droits de l’Homme ITEKA - LDGL [ 
une main mise sur les rapports d’AI , de HRW ou de FIDH] ) ; FORSC ; OAG ; CENAP ; etc. Ils 
sont majoritaires dans la magistrature ; ils ont le plus grand nombre de fonctionnaires 
nationaux et internationaux (ONU, FMI, BM, BINUB etc) ; ils ont le plus grands nombres 
d’officiers parmi les force de l’ordre burundais ; etc. » [4]
Les « Bahima » boucs émissaires ...
Les site web s’insurge contre les « Enfants de la dictature » ou les  « Bahima qui propagent les 
secrets de l’Etat dans la rue » à travers les associations de la société civile. « Au niveau militaire, 
c’est pire ! Dans le corps militaire, on trouve d’irréductibles avec lesquelles on ne peut plus 
rien faire ! Un petit réseau d’anciens gendarmes et d’anciens services de renseignements 
burundais (ex- FAB), composés surtout d’officiers HIMA, sont à l’origine d’une insécurité 
nationale par coups bas (assassinats ciblés d’étrangers, entretiens de gangs de voleurs, ...)
Dans sa livraison du mois de mai 2008, le site web  demande même aux « HIMA (BAHIMA) du 
Burundi, après quarante ans de pouvoir exercé, parsemé de massacres comme l’Histoire du 
pays ne l’avait jamais connu, de cesser d’opposer et d’insulter - les HUTU et les TUTSI qui sont 
des frères ».Plus loin, il recommande que les Bahima ou « intrus qui bénéficient d’un accès au Pouvoir sous la 
houlette de l’étiquette TUTSI, soit purement et simplement exclus des institutions du pays, 
pour le respect de la Loi. Les TUTSI du Burundi se connaissent très bien, mais il n’y a pas de 
HIMA parmi eux ! »
Comme on le constate, le flou est savamment entretenu entre les Bahima et les Batusti. On ne sait 
plus finalement qui est Tutsi ou Hima. Pendant la transition, le site web vendait la théorie « Extrême 
Droite Burundaise Tutsi » équivalent de la « him’attitude » d’aujourd’hui. En 2002, il tendit le micro 
baladeur aux réfugiés burundais en Belgique pour l’aider à affiner cette théorie. Il tomba sur un 
intellectuel burundais connu pour sa profondeur et  perspicacité dans l’analyse des situations 
politiques burundaises, Jean-Marie Sindayigaya. Celui-ci n’hésita pas à lui prouver qu’au Burundi « il 
n’y a pas d’Extrême Droite ni d’extrême quoi que ce soit. Il y a juste des Burundais qui, pour se 
mettre en évidence afin de se hisser au pouvoir ou de s’y maintenir ne reculent devant aucune 
recette y compris la plus criminelle » [5], une assertion prophétique qui décrit les compromis et 
compromissions politiques actuels de la classe politique burundaise face aux intérêts individuels ou 
sectaires indépendamment de l’ethnie ou de la provenance clanique ou régionale.
Dans sa livraison du 24 mars 2008, le site web déplore le pléthore des « Bahima » dans 
l’administration publique et recommande un travail correctionnel au sein de l’administration burundaise 
qui compte aujourd’hui 90% de l’ethnie tutsi : « Pendant la Dictature, le Régime sanguinaire des 
HIMA TUTSI du BURUNDI ont instauré un état d’apartheid où les Burundais de l’ethnie HUTU 
étaient exclus. L’administration était à lors à plus de 99% composé de citoyens TUTSI. Après la 
guerre civile burundaise (1993-2003), une loi protégeant les fonctionnaires fait qu’il est très 
difficile de les déchoir de leurs postes. Les syndicats de fonctionnaires, tenus par des enfants 
de la Dictature, au travers des Comités d’administrations, protègent cet état de fait. Ainsi la loi 
de rééquilibrage (40/60) voulue par la Constitution reste lettre morte ! Avec comme 
conséquences notamment, des secrets d’Etat que l’on retrouve dans la rue à travers des 
affaires médiatisés par les "enfants de la Dictature" ; une forte élite Hutu au chômage etc. »
Et le site web  www.burundi-agnews de préciser davantage : « Les citoyens TUTSI du Burundi 
reçoivent en terme de partage 40% de pouvoir. Ce déséquilibre, provoqué par ces quotas 
injustes, sont à la base des mécontentement des citoyens HUTU du Burundi, fortement 
représentés par les partis "Démocrates" burundais [ CNDD/FDD, FRODEBU,et le CNDD] qui ont 
totalisé 90% lors des élections de 2005. Oui ! Injustice flagrante car 91% doivent se partager 
60% contre 9% avec 40%. L’équation est simple ! Au nom de quoi ? De plus, selon ce système 
injuste, par exemple, l’administration burundaise devrait compter 40% de TUTSI et 60% de 
HUTU. La résultante est un conflit entre élites HUTU encore plus exacerbé ! Mais là encore, une 
dérogation a été faite car un fonctionnaire ne peut être licencié. Pendant la dictature au 
BURUNDI plus de 90% des fonctionnaires de l’Etat étaient des citoyens TUTSI du clan des 
HIMA, provenant de la province de BURURI ! Même si  le principe "des quota ethniques 
institutionnalisés" est accepté comme mode politique au BURUNDI depuis les Accords 
d’Arusha (médiation internationale), un recensement de la population burundaise aura lieu 
cette année 2008 ... Il permettra de dire combien de citoyens HUTU ou TUTSI ou Autre 
comptent le Burundi. Dès lors , un projet de loi pourra voir le jour afin de ramener ces quotas 
ethniques à leur juste valeur. »
Quelles relations entre le site web et les CNDD-FDD ?
Le site web réserve un culte particulier au Président Pierre Nkurunziza qu’il présente comme un sage 
parmi de nombreux « enfants et petits enfants de la Monarchie, fils de grands chefs, détenteurs 
des secrets de notre code ésotérique..." Bref, "Dr.Nkurunziza est l’ exemple absolu » renchérit le 
site web.
Le site web fait également un matraquage idéologique au profit du CNDD-FDD en revenant chaque 
fois, dans ses nombreux éditoriaux, au Document N°  4 publié par le parti sous le titre 
« Criminalisation socio économique du pouvoir par la  tyrannie politico-militaire tutsi au 
Burundi » . [6]La conclusion dudit document est un réquisitoire sévère contre les régimes militaro-tutsi des années 
70 - 80 et se recoupe bien avec les propos haineux anti-tutsi ou anti-hima distillés dans les nombreux
éditoriaux du site web. Dans ce document, le CNDD-FDD prend position sur les « ingrédients de la 
criminalisation socio-économique pratiquée au Burundi depuis le milieu des années 60 ». Il 
s’agit, d’une « oligarchie politico-militaire imbue d’une idéologie de supériorité "raciale" et 
insoucieuse des problèmes de société, personnification excessive du pouvoir par les chefs 
militaires successifs issus de la même ethnie (tutsi), du même clan (hima), de la même 
province (Bururi) et de la même commune (Rutovu), processus de "patrimonialisation" des 
ressources du pays où le pouvoir d’Etat est l’unique moyen d’accumulation privée de 
richesse ».
Certes, le document publié par le CNDD-FDD en 2001  dans un contexte de conflit armé, est en 
déphasage avec le discours politique du CNDD-FDD actuel focalisé sur l’unité et la réconciliation 
nationale. Mais, la référence répétitive à ce document publié en 2001 par ce site web chantre du 
Gouvernement en ces moments où les préoccupations majeures de la société quittent 
progressivement le terrain de la confrontation ethnique vers celui des intérêts communautaires comme 
la sécurité, le respect des droits de la personne humaine, la bonne gouvernance, la démocratisation, 
les échéances électorales ... sèment le doute et la confusion quant aux objectifs de réconciliation 
nationale exprimés officiellement par le CNDD-FDD et le Président Nkurunziza.
Cela est d’autant plus inquiétant qu’il existe des faits et gestes de l’autorité politique qui réconfortent le 
site web  www.agnews.info dans ses perspectives divisionnistes et d’exclusion. Le cas du journal 
« Intumwa » de Willy Nyamitwe, alors conseiller principal à la Présidence de la République est 
illustratif. En mai 2006, le N° 102 de ce journal,  sous le titre « Iragi rya Léta Mfatakibanza » ou 
« l’héritage de la transition » s’attaqua ouvertement à la société civile en ciblant une des ASBL les 
plus visibles au Burundi « l’Observatoire de l’Action Gouvernementale » OAG à la grande satisfaction 
du site web qui offrit une publicité permanente du périodique sur sa page d’accueil.
Dans son éditorial du 8 Août 2008, le site web www.burrundi-agnews justifie la torture de l’ex-VicePrésident de la République du Burundi Alphonse Marie Kadege à la Documentation nationale au 
moment où toute la communauté nationale et internationale avait condamné ces pratiques barbares et 
inhumaines : « Le problème est que M. KADEGE, ce Muhima, du clan des Bahinda ( ?), n’est 
nullement un Tutsi, dans la sociologie burundaise. Connu pour avoir été un grand militant de la 
JRR (milice style interhamwe versus Burundi en 1972) , c’est un muhima, des bahinda ( ?). 
Pour rappel, en octobre 1993, KADEGE a rédigé le message à la Nation devant confirmé le 
Coup d’Etat d’octobre 1993 par la junte politico-militaire (2). Ce geste allait plonger le pays à 
une décennie de guerre civile très destructrices et meurtrières. » Autrement dit, parce que 
Kadege est « Muhima » et compte tenu des accusations portées contre lui, la Documentation 
nationale avait le droit de le torturer.
Rappelons qu’au cours de son interrogatoire à la Documentation nationale, la video en ligne sur 
www.tutsi.org comporte une séquence où ses tortionnaires lui posaient des questions sur le rôle qu’il 
joué en 1972 et lui de répondre qu’il était aux études en Europe.
Aujourd’hui, la Radio Rema FM proche du CNDD-FDD bénéficie de la même position publicitaire sur 
le site web que le journal Intumwa hier. Dans sa livraison du 16 Août 2008, le site web a relayé les 
propos mensongers diffusés par Radio Rema FM sur les agents la Ligue Iteka et International Crisis 
Group. Pour le site web, il s’agit d’un comportement décevant de certains citoyens « des fils de la 
Dictature, qui a duré 40 ans, généralement issue du clan des HIMA (non TUTSI), qui ne cessent, 
grâce à leurs positions avantageuses dans des organisations nationales (ou internationales) 
partenaires à des multinationales (donc des ONG’s ; que ce soient HRW, AFP, REUTERS, 
BINUB ... ) de tout faire pour nuire à l’image du pays ».
Le réquisitoire est le même pour l’OLUCOME suite à  l’interpellation de son président par la justice 
jeudi le 14 Août 2008, au sujet de sa position critique sur la remise des reliquats des frais de mission 
par les hautes autorités politique . Pour le site web, il s’agit encore d’« une organisation créée et 
soutenue par les anciens oligarques "Hima" responsables du système mafieux de 
criminalisation socio-économique instaurée sous la  Dictature (1966-2005) dont le but est de 
souiller l’image des nouveaux jeunes politiciens burundais arrivant sur la scène politique »Que faire face à une telle propagation de la haine ethnique sur le net ?
Comme cela est signalé dans l’introduction, le but visé dans cet article n’est pas la polémique mais un 
débat sur le dérapage ou l’écart de langage manifeste dans l’expression des blessures liées à la crise
burundaise qui a par ailleurs endeuillé des milliers de Burundais, hutu, tutsi et twa, bien que le site 
web  www.burundi-agenews.info fasse systématiquement abstraction des victimes tutsi ou « hima » 
dans ses publications.
Une prise de conscience : Un examen de conscience s’avère nécessaire pour s’interdire toute forme 
d’aversion raciale ou enseignement de la haine ethnique. Les rédacteurs en ligne sur les sites web 
doivent comprendre que le fait d’échapper à la censure sur internet ne les soustrait pas à la 
déontologie professionnelle et à la rigueur de la loi.
Respecter des valeurs fondamentales de dignité humaine : Le « monde libre » occidental favorise 
la liberté d’expression par rapport aux dictatures africaines. Mais, il défend aussi la société contre la 
cybercriminalité bien que les rédacteurs de certains sites web burundais résidant en Europe semblent 
l’ignorer. En matière de racisme et de haine ethnique, ces rédacteurs devraient s’imprégner de l’esprit 
du Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité relatif à l’incrimination des actes de 
nature raciste et xénophobe commis par le biais de  systèmes informatiques au sein des Etats 
membres du Conseil de l’Europe et les autres Etats parties à la Convention sur la cybercriminalité .
Ce protocole considère que des actes de nature raciste et xénophobe constituent une violation des 
droits de l’homme, ainsi qu’une menace pour l’Etat  de droit et la stabilité démocratique. Tout en 
reconnaissant que la liberté d’expression constitue l’un des principaux fondements d’une société 
démocratique et qu’elle est l’une des conditions essentielles de son progrès et de l’épanouissement 
de chaque être humain, le protocole n’écarte pas aussi le risque que les systèmes informatiques 
soient utilisés à mauvais escient ou de manière abusive pour diffuser une propagande raciste et 
xénophobe ;
L’article 2 du protocole définit l’expression « matériel raciste et xénophobe » comme :
« tout matériel écrit, toute image ou toute autre représentation d’idées ou de théories qui préconise ou
encourage la haine, la discrimination ou la violence, contre une personne ou un groupe de personnes, 
en raison de la race, de la couleur, de l’ascendance ou de l’origine nationale ou ethnique, ou de la 
religion, dans la mesure où cette dernière sert de prétexte à l’un ou l’autre de ces éléments, ou qui 
incite à de tels actes. »
L’article 5 érige en infraction l’insulte avec une motivation raciste et xénophobe et chaque pays partie 
au protocole est appelé à adopter des mesures législatives et autres qui se révèlent nécessaires pour 
ériger en infraction pénale, dans son droit interne, lorsqu’il est commis intentionnellement et sans 
droit, le comportement suivant : « L’insulte en public, par le biais d’un système informatique, (i) d’une 
personne en raison de son appartenance à un groupe  qui se caractérise par la race, la couleur, 
l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique, ou la religion dans la mesure où cette dernière sert de 
prétexte à l’un ou l’autre de ces éléments, ou (ii) d’un groupe de personnes qui se distingue par une 
de ces caractéristiques ».
Se désolidariser avec la littérature raciste : Au cas où le site web  www.burundi-agenews.info
persisterait dans ses propos haineux à l’égard d’une partie de la population, le Parti CNDD-FDD et le 
Gouvernement du Burundi auraient l’obligation morale de prendre position contre la propagande 
raciste de ce site web. La constitution du Burundi, en son article 95, préconise que « le Président de la 
Républque, Chef de l’Etat, incarne l’unité nationale, veille au respect de la constitution et assure son 
arbitrage, la continuité de l’Etat et le fonctionnement régulier des institution. » Le Conseil National de 
la Communication devaient avoir interpellé les rédacteurs de ce site web comme il l’a déjà fait pour les 
autres mediums.
En conclusion, la constitution burundaise garantit aux Burundais la liberté d’expression, la liberté de 
religion, de pensée, de conscience et d’opinion.Les organes d’informations privés ont la pleine latitude de soutenir le Gouvernement ou de s’inscrire 
dans l’opposition politique. Toutefois, cela ne doit pas les éloigner des principes d’éthique et de 
déontologie professionnelle notamment dans des situations de confrontation politique comme les 
campagnes électorales. C’est la raison pour laquelle les enseignements qui portent atteinte à l’unité 
nationale ou qui propagent la haine ethnique ou raciale doivent être impérativement rayés du contenu 
des rédactions de tous les médiums burundais. De même, les partis politiques qui se voient appuyés 
ou relayés par des médiums haineux doivent inverser la tendance en les amenant leurs chantres à 
observer les principes élémentaires de la dignité humaine.
Un lecteur assidu de http://www.burundi-agnews.info
Notes 
[1] BURUNDI - DÉMOBILISATION/ CASERNEMENT : La Banque Mondiale exige du chiffre, et une 
étape de plus ...DAM,NY,AGNEWS, 31/03/2008 
[2] Lire BURUNDI - EXTRÊME DROITE : Le mensonge de l’Histoire de Batutsi du Burundi. 
DAM,NY,AGNEWS, 31/03/2008 
[3] http://www.burundi-agnews.info (voir rubrique « Edito - Summary » 
[4] voir BURUNDI-SOCIETE : Him’attitude ! DAM,NY,AGNEWS, 21 mai 2008 
[5] L’Extrême-Droite Burundaise AGNews,2002, Bilal Luqman. 
[6] Le document a été publié par la « Commission Permanente d’Etudes Politiques (COPEP) du 
CNDD-FDD en Juillet 2001 sur son site internet : www.cndd-fdd.org qui, semble-t-il n’existe pas. Mais 
le site l’a enregistré dans ses répertoires et il est accessible en cliquant sur le lien http://www.burundiagnews.info/criminalisation.htm

Affaire Patrice Faye : l'avocate des victimes présumées emprisonnée pour «complicité d'espionnage»

Posted on July 18, 2011 at 2:17 AM Comments comments (0)

L'avocate des parties civiles dans le procès de Patrice Faye, un ressortissant Français, poursuivi pour viol sur cinq mineures, a été arrêtée pour « complicité d'espionnage » et écrouée le 15 juillet 2011. Les autorités burundaises reprochent à Maître Suzanne Bukuru d'avoir facilité des interviews de ces jeunes filles par des journalistes français. Tout a commencé il y a une semaine. Maître Suzanne Bukuru avait laissé des journalistes de la télévision française M6, qui préparaient un reportage sur l’affaire Patrice Faye, s’entretenir avec ses cinq clientes. Le ministère burundais de la Solidarité nationale et de la Justice, à l’origine des poursuites engagées contre le Français Patrice Faye, qui risque aujourd’hui 35 ans de prison s’il était reconnu coupable de viol, s’est senti trahi par l'avocate. Il a saisi le procureur général près la Cour d’appel de Bujumbura qui a convoqué Suzanne Bukuru, vendredi après-midi, l’a entendue avant de l’envoyer à la prison centrale de Mpimba pour « complicité d'espionnage », selon maître Isidore Rufyikiri, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Burundi, qui n’en revient toujours pas : «L’infraction pour laquelle Suzanne Bukuru est poursuivie ne peut pas s’appliquer. La complicité de trahison est une infraction libellée contre tout étranger qui commet un acte de trahison en tant de guerre au Burundi. Me Suzanne Bukuru est burundaise. C’est tout simplement ridicule. Le ministère public est totalement à côté de la plaque ! » Contacté par RFI, des responsables du ministère burundais de la Solidarité nationale et de la Justice n’ont pas voulu s’exprimer, mais Isidore Rufyikiri n’a pas de mot assez dur pour ce qu’il qualifie de « grossier scandale » sans équivalent dans l’histoire judiciaire du Burundi, en réclamant la libération immédiate de Suzanne Bukuru. Le Français, Patrice Faye est détenu depuis le 4 avril 2011 à la prison de Mpimba, à Bujumbura. Il est accusé de viol par cinq jeunes filles dont des mineures qui fréquentent une école qu'il a créée en faveur des enfants et adolescents en difficultés. Début mai, il avait rejeté tous ces accusations. Ses proches affirment que l'affaire a été montée de toute pièce par une fondation qui oeuvre dans le même secteur que Patrice Faye. Une demande de mise en liberté provisoire a été rejetée le 9 juin dernier par la cour d'appel de Bujumbura. La date du procès de Patrice Faye n'a toujours pas été fixée. Résidant au Burundi depuis 32 ans, ce Lyonnais, âgé de 56 ans, a un passé de baroudeur et d'aventurier. Passionné de théâtre, il s'est fait connaître au Burundi en écrivant et en interprétant des pièces de théâtre, puis comme animateur à la télévision nationale. « Naturaliste autodidacte » comme le présente la revue National Geographic, Patrice Faye a servi de guide et participé à des documentaires animaliers pour des télévisions européennes et américaines, notamment en entretenant le mythe d'un crocodile hors norme qui vivrait dans le lac Tanganyka et dont il s'était fait le spécialiste (Reporteur, émission RFI 13/2/2001)

La nouvelle rébellion frappe la Documentation en pleine figure.

Posted on July 18, 2011 at 2:13 AM Comments comments (0)

Les rebelles sont bien là. Que le Chef de l’Etat se le tienne pour dit. Pour illustrer une fois de plus leur présence dans les parages, ils ont décidé de frapper simultanément à Makamba, Gitega, Bujumbura rural, Cibitoke, Bubanza, Muyinga et ailleurs encore. Mais l’attaque la plus symbolique reste, de loin, celle perpétrée en province de Gitega, deuxième ville principale du pays après Bujumbura, la capitale. Car elle a visé le patron de la documentation en province de Gitega, Mohamed Emile. Alors qu’il rentrait paisiblement à son domicile situé à quelques kilomètres du centre-ville, son véhicule est tombé dans une embuscade tendue par ces hommes en armes que le pouvoir continue de traiter de « bandits armés ». Le véhicule a été criblé de balles et un des gardes du corps du commissaire de police en charge de la documentation a péri, sur le coup. Son collègue assis au siège arrière a répliqué et les assaillants se sont repliés dans un lieu inconnu mais sûr. Peu avant cet assaut, le rescapé commissaire de police affirme qu’il avait reçu des menaces de mort sans pouvoir connaître avec précision à quel niveau devrait avoir cette attaque. Outre les cadres et agents de la Documentation, ladite menace visait aussi les membres de la Police Nationale de la Documentation. Comme ils le font partout où ils signent des attaques pour signaler leur présence, les assaillants ont laissé des tracts indiquant qu’ils sont tout sauf des bandits. Leurs revendications sont essentiellement d’ordre politique. Mais les autorités burundaises font toujours la ridicule politique de l’autruche : aucun rebelle en perspective. Seuls des bandits armés écument les différents coins et recoins du pays. « Des bandits armés qui ciblent les corps de défense et de sécurité ? C’est tout de même absurde », s’interrogent les citoyens burundais, nargués par le cynisme du Chef de l’Etat. Nombreux sont ceux qui l’exhortent déjà à négocier avec ces rebelles pour éviter d’autres morts inutiles.

COMMUNIQUE No 2 DU 13 JUILLET 2011 DES BAGUMYABANGA FIDELES A LÂ’IDEOLOGIE-MERE DU PARTI CNDD-FDD CONCERNANT LEUR POSITION SUR LE DETOURNEMENT DES 13 MILLIONS DE DOLLARS AMERICAINS ET LES NEGOTIATIONS ENTRE LE GOUVERNEMMENT ET LÂ’OPPOSITION DU BURUN

Posted on July 18, 2011 at 2:09 AM Comments comments (0)

Quand le groupe des gens soit disant des bagumyabanga avec Jérémie Ngendakumana à la tête jure toujours qu’il n’y aura jamais des négociations, le Président de la République a annoncé au jour de l’indépendence que les négociations pourraient avoir lieu avec l’opposition ; C’est par cette nouvelle et au détournement de treize millions de dollars américains remboursés par le gouvenement ougandais que nous les Bagumyabanga fidèles à l’idéologie du Parti CNDD-FDD voulons communiquer aux burundais et à la communauté internationale ce qui suit : 1. Les investigations faites , montrent clairement que les cahiers venus de l’Ouganda ne dépassent pas le prix de deux millions de dollars américains. Au sein du parti C N D D-F D D , il n’y a aucune pièce justificative sur l’ achat de ces cahiers, signalons que le président de la République avait lui même annoncé que les cahiers venus de l’Ouganda n’ étaient qu’une aide. 2. Les Bagumyabanga fidèles à l’idéologie du Parti constatent que les treize millions de dollars américains remboursés par l’Ouganda ont tous été detournés. Et d’ailleurs , jusqu’aujourd’hui , le président de la République n’a jamais annoncé qu’il y a des cahiers achetés par le gouvernement burundais dans la dette rembourssée par le gouvernement ougandais. Les Bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti ont toujours demandé que la Ministre des Finances madame Clotilde NIZIGAMA soit destituée, car, c’est elle qui affirme toujours que les 13 millions ont été utilisés dans l’achat des cahiers. Ces bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD portent à la connaissance aux burundais et à la communauté internationale, que l’assemblée Nationale a négligé ce détournement alors qu’elle a été mandatée par le peuple pour le bien-être de la nation ; signalons aussi que la justice a été manipulée par le groupe déjà cité en condamnant l’honorable Manassé NOBONIMPA qui avait dénoncé ce détournement au lieu de poursuivre les voleurs des biens publics. 3. A propos des négociations annoncées par le président de la République, les bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD apprécient cette initiative, même si cela reste encore dans la parole, ils trouvent aussi que si ce pas est abouti, notre Parti CNDD-FDD pourra à son tour se réorganiser et accomplir sa mission et son ideologie qui est de servir le peuple burundais.4. Pour ces négociations, les Bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD, demandent aux politiciens burundais surtout ceux de l’ opposition d’amener des idées constructives, dans le but de combattre la mauvaise gouvernance qui caractérise le pouvoir actuel au lieu de mettre en avant la mise en cause des résultats des élections passées. 5. Pour le gouvernement, les bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD savent bien, que parmi les bagumyabanga, il y a un petit groupe mais puissant qui ne veut plus entendre le mot négocier ou dialoguer avec l’opposition. Pour cela, ils demandent le président de la République d’ entamer ces négociations le plus tôt possible en mettant d’abord l’ordre au sein de son propre parti et à l’intérieur du pays en général. 6. Pour les politiciens se trouvant à l’extérieur du pays y compris le porte parole des bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti, l’honorable Manasse NZOBONIMPA, ces bagumyabanga demandent que le desordre politique causé par l’actuel Ministre de l’Interieur, Monsieur Eduard Nduwimana (car, ce lui qui a entrainé : la division des parti politique, l’ emprisonement des gens à cause de leurs appartenence politiques) soit arrêté et que ce dernier soit demis de ses fonctions. 7. Les bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD rappellent que dans leur déclaration précédente ont demandé que les ministres Clotilde Nizigama, Eduard Nduwimana et Saidi Kibeya soient demis de leurs fonctions pour des causes bien précises et ils rappellent aussi que la corruption et le désordre qui se trouvent dans les ministères dirigés par ces trois ministres déshonorent notre parti CNDD-FDD et le pays en particulier. . 8. Les bagumyabanga fidèles à l’idéologie du parti CNDD-FDD remercient les burundais et les amis du Burundi qui ont toujours demandé le gouvernement burundais de dialoguer avec l’opposition ; le plus récent est le président de l’assemblée nationale de la France.

MANASSE NZOBONIMPA COURTISE OU CNDD-FDD AFFAIBLI ?

Posted on July 18, 2011 at 1:55 AM

Si tu n'arrives pas battre ton ennemi, fais de lui ton ami. C'est un adage que le CNDD-FDD est en cours d'expérimentation. Les problèmes de rébellions naissantes au Burundi ne rassurent pas le parti au pouvoir. Le CNDD-FDD vient de réaliser qu'il ne peut pas se permettre d'ajouter un autre problème interne lié à la gestion des révélations et à la personnalité de Manassé Nzobonimpa. Ce dernier a convaincu beaucoup de militants du CNDD-FDD qui l'ont rejoint au sein d'une nouveau parti politique encore en clandestinité. D'autres militants ont préféré rester au sein du parti au pouvoir mais rouler pour Manassé. Sous prétexte du 10 è anniversaire du parlement de l'East Africa, des émissaires ont rencontré Manassé La délégation burundaise à la commémoration du 10 è anniversaire était composée de Pie Ntavyohanyuma, président de l'Assemblée nationale burundaise, la député Marceline, Karenga Ramazani, Pascal Sesema et Nzeyimana Léontine. En marge des festivités à Kilmandjaro, Karenga et Sesema ont rencontré le député de l'East Africa Manassé. D'après les confidences de ces deux députés à leurs proches, ils ont essayé de convaincre Manassé d'arrêter son tapage médiatique pour venir s'exprimer au sein du parti CNDD-FDD. Paradoxalement, Manassé a été exclu du parti et nos deux députés ont participé à son exclusion. Ils ont décidément la mémoire courte. Ils auraient dit, pour le séduire, qu'ils partagent ses idées sur la corruption mais qu'ils restent dans le parti pour s'exprimer. Qui a déjà entendu Karenga et Sesema dire ce qui ne va pas au CNDD-FDD? Burundi News a contacté les proches de Manassé pour se rassurer. La rencontre a été confirmée. En plus, Karenga et Sesema ont reconnu que l'attaque contre Manassé à Kampala n'a pas été planifiée au parti. Ce n'est un secret pour personne que ce genre d'attaque se planifie au niveau des services de renseignements et l'accord définitif est du ressort du Président. C'est le BAB des services de sécurité. Il y a un certain niveau qui requiert l'accord verbal et non écrit du Président. Au ministère de l'intérieur, les contacts ont été maintenus Au ministère de l'intérieur, les contacts sont maintenus. Manassé est un danger pour le parti, autant lui montrer qu'il a beaucoup d'amis au pouvoir afin de faciliter le dialogue. Ces contacts cachent la nervosité du pouvoir face aux différentes attaques de la rébellion. La peur gagne le CNDD-FDD, les membres de la Documentation qui tuent la population civile et la police. Elle a changé de camp. La rébellion n'attaque pas les civils. Elle épargne même les militaires sauf dans des cas exceptionnels et accidentels comme à Mwaro. Cette rébellion séduit la population face à la répression sauvage, la corruption et l'injustice du pouvoir. Les chefs du CNDD-FDD ont besoin d'être solidaires mais la maison craque. Certains ont déjà compris que la maison CNDD-FDD est construite sur du sable mouvant. Certains cotiseraient au FNL. Indirectement, le Président Nkurunziza aussi. Tenez, ses cannes à sucre dans la Rukoko sont à la portée des rébellions. Il s'agit de beaucoup de centaines de millions investis. Pour éviter que ça soit brûlé, une enveloppe a été donnée à des intermédiaires au profit du FNL, probablement. Nkurunziza n'est pas le commerçant qui apparaît à ce business, il a des intermédiaires qui agissent à sa place. La politique de séduction déployée à l'égard de Manassé ne changera pas grand chose. Manassé est déjà à une phase de non retour. Le renoncement est pire que la poursuite.

Les frappes se poursuivent, Paris et Washington s'accordent sur le r�le de l'Otan

Posted on March 23, 2011 at 11:36 AM

Les combats entre forces du colonel Kadhafi et rebelles se sont poursuivis mardi en Libye alors que Paris et Washington, leaders de la coalition, se sont accordés sur le rôle de l'Otan dans le commandement des opérations à venir. Par FRANCE 24 (vidéo)

Dépêche (texte) AFP - De violents combats opposaient mardi les rebelles aux forces pro-Kadhafi dans l'ouest de la Libye au quatrième jour de l'offensive aérienne internationale, alors qu'un accord a été trouvé entre Paris et Washington sur le rôle de l'Otan dans la coalition.

Mardi soir, des tirs de la défense anti-aérienne précédés et suivis d'explosions lointaines ont été entendus à Tripoli, selon un journaliste de l'AFP.

Sous le feu de l'armée, les insurgés de Zintan font de la résistance

 

Sur le terrain, les forces gouvernementales n'ont pas cessé les bombardements, selon les rebelles et des témoins, en dépit de l'annonce par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi d'un nouveau cessez-le-feu dimanche soir.

A Yefren (130 km au sud-ouest de Tripoli), "les forces de Kadhafi ont entrepris une offensive meurtrière lundi et mardi dans la région. Les combats ont fait au moins 9 morts à Yefren et beaucoup de blessés", a indiqué un habitant.

Dans la même région d'Al-Jabal Al-Gharbi, "il y a eu un renversement de situation dans la nuit (de lundi à mardi). Les forces de Kadhafi, qui tenaient une position à environ 10 km de Zenten et d'où elles bombardaient la ville, ont été contraintes d'abandonner cette position, sous le feu des rebelles", a indiqué un témoin, qui a dit par ailleurs avoir vu "pas mal de corps à la morgue de Zenten", des "victimes côté rebelle des combats des derniers jours".

A l'est de Tripoli, cinq personnes, dont quatre enfants, ont été tuées à Misrata, troisième ville du pays (200 km de la capitale), par des tirs de pro-Kadhafi, selon les rebelles. La veille, 40 personnes y avaient déjà été tuées et plus de 300 blessées.

Des chars et des snipers déployés dans la principale artère ont ouvert le feu "aveuglément", selon un porte-parole rebelle.

Un avion de chasse américain F-15 s'est écrasé lundi soir en Libye, en raison d'un "dysfonctionnement de son équipement", ses deux membres d'équipage se sont éjectés et on été récupérés, selon le commandant de l'opération internationale, l'amiral américain Samuel Locklear.

Commandement : Accord pour que l'Otan joue un rôle clé

 

Selon le régime libyen, la coalition a mené depuis samedi des raids sur Tripoli, Zouara, Misrata, Syrte ciblant notamment des aéroports, faisant de "nombreuses victimes" parmi les civils. Elle a aussi a visé lundi Sebha, un fief de Kadhafi (sud).

Mais l'amiral Locklear a affirmé que "Kadhafi et ses forces ne se conforment pas à la résolution de l'ONU et continuent d'attaquer les populations civiles libyennes". Selon lui, les forces du colonel Kadhafi doivent se retirer d'Ajdabiya et de Misrata (est) et de Zawiya (ouest).

L'usage exclusif de l'arme aérienne imposé par la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU commence à montrer ses limites face à des forces loyalistes et rebelles de plus en plus imbriquées et indiscernables.

A Paris, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées, a reconnu que "c'est une situation extrêmement complexe et difficile".

L'opération militaire de la coalition peut s'arrêter "à tout moment" si Mouammar Kadhafi se conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et accepte un cessez-le-feu, a déclaré le chef de la diplomatie française, Alain Juppé.

Le secrétaire général de l'Otan a annoncé que les 28 ambassadeurs réunis pour le septième jour d'affilée "ont décidé de lancer une opération pour contrôler l'embargo sur les armes" destinées à la Libye, en assignant des navires et des avions à cette mission.

Déterminée à gagner la confiance du monde arabe et à garder une souplesse opérationnelle, la France entend limiter le rôle de l'Otan dans le commandement de la coalition en Libye, mais semblait mardi avoir fait des concessions à ses partenaires sur ce sujet.

Paris et Washington ont annoncé mardi soir être parvenus à un accord sur le rôle de l'Otan dans la coalition, mais l'ont présenté de façons sensiblement différentes.

Pour la Maison Blanche, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne sont tombés d'accord pour que l'Otan puisse jouer un "rôle clef" dans le commandement de l'opération.

Une expression que ne reprend pas la présidence française, qui évoque simplement un entretien téléphonique au cours duquel Barack Obama et Nicolas Sarkozy "se sont entendus sur les modalités d'utilisation des structures de commandement de l'Otan en soutien de la coalition".

Entre-temps, Londres a dit être en discussion avec des pays arabes en vue de "développer" la coalition, une volonté exprimée également par Washington et Ankara.

Le secrétaire général de l'ONU a appelé la Russie à coopérer à l'application de la résolution 1973 approuvant des raids aériens sur la Libye pour protéger la population libyenne, alors que le président russe, Dmitri Medvedev, s'est dit préoccupé par l'utilisation "sans discernement" de la force ainsi que la Chine qui a déploré les "victimes civiles" des frappes de la coalition.

Les pilotes de chasse canadiens ont renoncé mardi à bombarder un aérodrome pour ne pas risquer de toucher des civils, selon un haut responsable militaire.

Deux journalistes de l'Agence France-Presse et un photographe de l'agence Getty Images, arrêtés en Libye, sont à Tripoli et vont être libérés dans une "heure ou deux", a annoncé mardi soir à l'AFP un porte-parole du régime, Moussa Ibrahim.

Les journalistes de l'AFP Dave Clark (Britannique) et Roberto Schmidt (double nationalité colombienne et allemande), et le correspondant de Getty Joe Raedle (Américain), n'ont plus donné de nouvelles depuis vendredi soir.

Le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis près de 42 ans, fait face depuis le 15 février à une révolte qui a fait des centaines de morts et poussé plus de 300.000 personnes à la fuite.

LE TORCHON BRULE AU CNDD-FDD

Posted on March 3, 2011 at 10:17 AM Comments comments (2)

Après la déclaration du secrétaire du conseil des sages du parti CNDD-FDD, Manassé Mbonimpa, le porte parole de ce parti a répondu à la déclaration de Manassé Nzobonimpa. Apprécié par le Président, Manassé Nzobonimpa est devenu l'homme qui ne connaît pas la façon de fonctionner au CNDD-FDD, qui n'est pas un grand intellectuel, d'après le porte parole du CNDD-FDD. Le CNDD-FDD est en train de démontrer aux Burundais que le Président place des hommes sans valeur. Comment se peut-il qu'un homme comme Manassé ait tant de défauts et mériter la représentation du Burundi dans le parlement East Africa ou être le numéro deux du conseil des sages du CNDD-FDD?

Manassé Nzobonimpa, a-t-il agi seul?

Manassé Nzobonimpa affirme ne pas être seul. Il serait suicidaire de sa part s'il n'a pas d'autres soutiens. Il est intéressant de se poser la question de savoir si le Président Nkurunziza ne se range pas derrière Manassé Nzobonimpa, pour lui donner l'occasion de frapper un grand coup dans son entourage. Nkurunziza serait un grand Machiavel. Si Nkurunziza n'est pas derrière lui, le parti CNDD-FDD devra se souder pour éviter l'implosion.

Est-ce que les idées de Manassé Nzobonimpa sont soutenues par beaucoup de militants? Est-ce qu'il a assez de soutiens sûrs ou des gens qui tournent le dos quand l'évolution des choses se compliquent. Plusieurs burundais évitent un engagement mais veulent récupérer les fruits d'un combat. Il suffit de jeter un coup d'oeil au CNDD-FDD. Il y a lieu de parier que ceux qui se sont battus dans le maquis ne sont pas bien placés dans le groupe des corrompus du pouvoir. A part certains généraux qui se comptent à moins de dix, qui n'ont même pas tiré une cartouche ou vu un champ de bataille, les autres sont des civils qui ont tout récupéré après l'arrivée des FDD à Bujumbura.

Manassé Nzobonimpa est probablement un de ces combattants du CNDD-FDD, en révolte contre la récupération mafieuse de la rébellion FDD.

La suite?

Manassé Nzobonimpa était parti en Tanzanie, juste après sa déclaration. Il est rentré de la Tanzanie ce matin 02/03/2011. Il bénéficie d'une immunité parlementaire de l'East Africa.

Une réunion du parti CNDD-FDD est prévue dans ces jours. Manassé Nzobonimpa sera limogé du parti. S'il est seul, il ne sera aussi que le seul à pleurer sur son sort. S'il est réellement avec d'autres membres influents, sa stratégie pourra porter des fruits

                                                                                                              Par Gratien Rukindikiza

                                                                                   souce:   burundi.news.free.fr

Madagascar: l'ex-pr�sident Ravalomanana annonce son retour samedi

Posted on February 18, 2011 at 4:31 AM

L'ex-président malgache Marc Ravalomanana, en exil en Afrique du Sud, a annoncé jeudi qu'il allait retourner samedi dans son pays où il entend amorcer un dialogue pour "restaurer la démocratie", taxant d'"illégal" l'actuel régime qui a prévenu qu'il l'arrêterait.

"Je reviens pour amorcer un réel dialogue dont (le pays) a désespérément besoin", a déclaré M. Ravalomanana lors d'une conférence de presse à Johannesburg.

A Antananarivo, la ministre de la Justice de la Haute autorité, Christine Razanamahasoa, a prévenu mercredi qu'il serait arrêté dès son retour au pays en application de sa condamnation à la détention à perpétuité.

"Je connais les risques que j'encours à mon retour mais je ne peux me permettre de les laisser nous empêcher de restaurer la démocratie. Je n'ai rien à craindre, je n'ai rien fait de mal", a déclaré M. Ravalomanana. "Seul un réel consensus national, forgé par le peuple malgache au travers de discussions directes dans notre propre pays, peut restaurer la démocratie et assurer que personne ne puisse plus jamais prendre le pouvoir illégalement à Madagascar", a-t-il poursuivi.

Le régime actuel, sous la direction de son ancien opposant Andry Rajoelina, est "illégal", a martelé M. Ravalomanana, contraint en 2009 de remettre ses pouvoirs à un directoire militaire face à la contestation populaire. "Je suis le président démocratiquement élu de Madagascar, le président aux termes de la Constitution", a-t-il asséné.

En 2009, le directoire militaire avait immédiatement transféré le pouvoir à M. Rajoelina, aujourd'hui à la tête d'une Haute autorité de transition.

L'ancien président Ravalomanana a été condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité en août 2010 pour la mort d'une trentaine de manifestants devant le palais présidentiel le 7 février 2009.

Fin janvier 2011, l'émissaire de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) Leonardo Simao a proposé aux différentes parties une feuille de route pour la sortie de crise, recommandant notamment que M. Ravalomanana ne rentre pas à Madagascar avant "l'instauration d'un climat politique et de sécurité stable". Ce schéma a été accepté par les partis favorables au régime en place.

"Il ne s'agit pas d'une feuille de route officielle de la SADC mais d'une proposition d'un individu au sein d'une équipe de médiation", a dénoncé jeudi l'ancien président. "Il s'agit d'un plan de transition qui entérine un coup d'Etat, conçu afin de me garder hors de Madagascar et m'éloigner de toute participation politique", a-t-il lancé, estimant que la proposition était "un mauvais exemple pour l'Afrique".


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