| Posted on February 18, 2011 at 4:28 AM |
La mission de maintien de la paix de l'ONU au Congo (Monusco) a annoncé la reddition d'un haut responsable des rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda qui opèrent dans l'est de la République démocratique du Congo.
Le lieutenant-colonel Samuel Bisengimana s'est rendu aux officiers de démobilisation de l'ONU dans la province du Nord-Kivu.
Mots-clésRépublique Démocratique du Congo, Rwanda Samuel Bisengimana, également connu sous son nom de guerre Sam Kunda-Mutima, était un officier de l'état-major des FDLR.
Il est accusé d'être le principal facteur d'instabilité dans l'est de la RDC ces dernières années.
Selon le porte-parole militaire de la Monusco, Samuel Bisengimana, qui était en fait chargé du plan et des opérations des FDLR, est en instance de rapatriement vers le Rwanda.
Bisengimana figure sur la liste des 33 principaux dirigeants des FDLR au Congo publiée il y a deux ans par le Programme rwandais de démobilisation et réintégration.
| Posted on February 18, 2011 at 4:26 AM |
Après la Tunisie et l'Egypte, la révolte gronde dans plusieurs pays arabes. Suivez la mobilisation, heure par heure.
18h29 Au Yémen, les violents heurts qui ont éclaté à Sanaa et Aden ce jeudi ont fait un mort (à Aden) et 35 blessés, tandis que le mouvement de contestation s'étend à plusieurs autres villes du Yémen.
18h20Le secrétaire américain à la Défense américain Robert Gates s'est entretenu par téléphone jeudi matin avec son homologue bahreïni, le prince héritier Salman, dont le pays est secoué par des manifestations réprimées par l'armée, a annoncé un porte-parole du Pentagone.
17h59 Des manifestations violentes ont eu lieu à Zlinten (145 km au sud-ouest de Tripoli) lors desquelles plusieurs personnes ont été arrêtées et des postes de police et un local des comités révolutionnaires incendiés, a rapporté jeudi le journal libyen Quryna sur son site internet.
17h16 Bahreïn: 3 morts dans l'assaut contre le sit-in de Manama.195 ont été blessées dans le même assaut donné par les forces de l'ordre, dans la nuit de mercredi à jeudi contre des manifestants rassemblés sur une place de Manama, selon un bilan officiel et définitif du ministère de la Santé.
17h05 Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU appelle les autorités de Bahreïn à ne pas utiliser la violence contre les civils et les journalistes. Il s'exprime sur la révolte des pays arabes en général: "Les régimes arabes doivent répondre correctement aux aspirations légitimes des peuples. S'ils font des promesses, il faut les tenir. Les manifestants ont le sentiment d'avoir été négligés."
16h50 Pour comprendre la crise à Bahreïn, voici une liste des ingrédients qui la nourrissent.
16h36 L'opposition à Bahreïn réclame la démission du gouvernement après la dispersion par la force d'un rassemblement pacifique. "Les groupes politiques d'opposition, dont Al-Wifaq, publient un communiqué dans lequel ils demandent la démission du gouvernement et la formation d'un nouveau cabinet qui enquêterait sur ce crime", affirme le chef du mouvement chiite Al-Wefaq, cheikh Ali Salmane, en référence à la mort de quatre manifestants selon l'opposition.
16h20 En Libye, six personnes auraient été tuées à Benghazi dans des affrontements manifestants et forces de l'ordre, ont rapporté des sites d'opposition basés à l'étranger, Al Youm et Al-Manara. Par ailleurs, des avocats auraient manifesté devant un tribunal de la ville, réclamant une constitution pour le pays.
15h30 L'armée bahreïnie a annoncé avoir pris toutes les mesures pour rétablir l'ordre après la répression sanglante d'une manifestation pro-démocratie à Manama, la première de cette ampleur dans une monarchie arabe du Golfe.
15h00 Une correspondante d'Al Jazira en Libye tweete qu'il s'agit du "jour n°1 de la colère libyenne". Le hashtag #feb17 est-il voué au même succès que #jan25 dans le cas égyptien...? Retrouvez ici plus de vidéos sur le mouvement en Libye.
13h40 Plus de 25 Yéménites ont été blessés à Sanaa dans de nouveaux affrontements jeudi entre des étudiants et des partisans du pouvoir, alors que l'armée se déployait en force à Aden, autre foyer de contestation, au lendemain de manifestations d'une rare violence. Les manifestants, estimés à quelque 2000 personnes, pour la plupart des étudiants, ont été attaqués dès leur sortie du campus par des partisans du Congrès populaire général, armés de gourdins et de pierres.
13h30L'opposition chiite va se retirer du Parlement bahreïni, dont elle tient 18 sièges sur 40. Le chef du mouvement al-Wefaq, cheikh Ali Salmane, "va annoncer la décision du bloc" de se retirer de l'Assemblée. Le mouvement avait déjà suspendu mardi sa participation à l'Assemblée, en réaction à la mort de manifestants lors de la répression de protestations anti-gouvernementales.
12h53 Les chefs de diplomatie du Conseil de coopération du Golfe doivent tenir jeudi une réunion extraordinaire à Manama pour soutenir Bahreïn, indique un porte-parole du ministère bahreïni des Affaires étrangères.
12h00 L'Union européenne a déploré les violences commises contre les manifestants à Bahreïn et a appelé les autorités à autoriser les rassemblements pacifiques.
11h50 Au Yémen, les affrontements entre quelque 500 jeunes manifestants et partisans du régime qui les empêchent de poursuivre leur marche, continuent dans le centre de la capitale, Sanaa, selon le site du quotidien espagnol El Pais. De même source, à Taiz, centre culturel du pays, à 270 km au sud de la capitale, les manifestants ont passé une barrière similaire et pris possession de la place Tahrir de la ville.
11h30 En Libye, "les forces de la Sécurité intérieure et des milices des comités révolutionnaires ont dispersé, en usant des balles réelles, une manifestation pacifique de jeunes de la ville d'Al-Baïda", faisant "au moins quatre morts et plusieurs blessés", a indiqué dans un communiqué Libya Watch, une organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres.
10h30 Egypte, Tunisie, et aussi Algérie, Libye, Bahreïn, Yémen, Jordanie... Retrouvez cette lame de fond qui traverse les pays arabes dans notre infographie retraçant les grandes étapes de la révolte arabe. Et sur cette carte interactive.
9h30 Bahreïn aussi commence à s'embraser. Des dizaines de blindés de l'armée étaient déployés jeudi en milieu de journée aux abords de la place de la Perle à Manama, capitale de Bahreïn, où les forces anti-émeutes ont dispersé dans la nuit des protestataires anti-gouvernementaux faisant quatre morts, selon des témoins.
8h40 Les révolutions tunisienne et égyptienne peuvent-elles contaminer la Libye? Les opposants au régime de Mouammar Kadhafi veulent y croire. Ils ont lancé un appel à manifester ce jeudi, notamment par Twitter et Facebook. Alors que la répression a déjà commencé.
| Posted on February 18, 2011 at 4:23 AM |
L'ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali a été victime d'une attaque cérébrale, selon des sources militaires et gouvernementales tunisiennes interrogées par Le Point.fr. L'information avait été révélée sur le blog de Nicolas Beau, journaliste spécialiste de la Tunisie et auteur, avec Catherine Graciet, d'une biographie de l'épouse de Ben Ali, Leïla Trabelsi. Par ailleurs, une source proche de la famille citée par l'AFP affirme que le président déchu est dans le coma. "Il a eu un AVC. Il est dans un état grave", a-t-elle ajouté.
Ben Ali est actuellement hospitalisé à l'hôpital de Djedda, où il est arrivé le 14 ou le 15 février sous le nom d'une autorité locale. Son épouse, Leïla, n'est pas à son chevet. Elle serait actuellement en Libye.
Âgé de 74 ans, l'ex-chef d'État est soigné pour un cancer de la prostate depuis plusieurs années. Il a fui son pays le 14 janvier dernier
Une source proche de la famille affirme que le président déchu, réfugié en Arabie saoudite, est dans le coma.
| Posted on January 20, 2011 at 3:41 PM |
His Excellence Meles Zenawi
Prime Minister of Ethiopia
PO Box 1031, Addis Ababa -
Cc:
UNHCR OFFICE in Addis
Amnisty International
Human Rights Watch
Ref: Open Letter to the Ethiopian Prime Minister Meles Zenawi
Your Excellency,
I write as the President of the International African Child Relief andPeace Foundation of Canada, an international human rights organization.Together with the undersigned partners, we are deeply concerned by thetorture of about 60 Banyamulenge refugees currently victims of crueltreatment by the Ethiopian police as result of being injustly handedover by UNHCR local agent called Negate, and illegally detained with noreasons. Our sources indicate that whereas these 60 individuals,victims of torture, are the only true Banyamulenge refugees inEthiopia, they found themselves surrounded by a mob of non Banyamulengerefugees who had falsely claimed to be Banyamulenge refugees andreported to the UNHCR as Banyamulenge in order to qualify for UNHCRprotection and benefit its services including resettlement in westerncountries as refugees. Those who deceivingly reported themselves asBanyamulenge refugees, are accused of corrupting some policemen andsome UNHCR officials such as Mr. Negate so that they may deny the trueBanyamulenge refugees their rights and treat them as criminals.
Wehave received reports naming one the corrupted UNHCR officials ofEthiopian origin named above (Mr. Negate) who has been allegedly bribedby the Rwandese Hutus and some Congolese falsely registered by UNHCR asBanyamulenge refugees to make sure all of the true Banyamulengerefugees do not get asylum in Ethiopia.
According to local sourcesanother such corrupt Ehiopian official who has been bribed to torturedBanyamulenge refugees is an ARRA agent by the name of Mr. Masmara knownfor his determination to keep true Banyamulenge refugee from benefitingtheir rights in Ethiopia and badly mistreat them.
Local sourcesconfirm that some of the persecuted Banyamulenge refugees are severelyinjured. Indeed one of them called David is reported to be in a coma,due to cruel beating, and a woman among them has had an abortion as aresult of beatings.
Mr. Prime Minister, the Republic of Ehiopiahas ratified the Convention against Torture and Other Cruel, Inhumanand Degrading Treatment, the 1951 Convention relating to the Status ofRefugees, and the International Covenant on Civil and Political Rights.As your government has committed to uphold international law overnational, we appeal to you to implement obligations under internationallaw and not allow the corrupt officials tarnish the image of yourcountry as refugees and asylum seekers in Ethiopia are at great risk oftorture or other inhuman treatment.
We write also to urge the officeof UNHCR in Ethiopia to address the issue of wrongful identificationand treatment of refugees, particularly the case of Banyamulengerefugees in Ethiopia, and the need for an immediate securityassessments of the 60 individuals named herein, in order to addresstheir cause. Please be aware that any negligence of this matter couldresult in danger of about 60 innocent refugees being subjected totorture or arbitrary deprivation of their lives in the hands of UNHCRofficials in collaboration with a handful Ethiopian corrupt officials.
Akim M. Hakiza
International AfricanChild Relief and Peace Foundation of Canada
| Posted on January 20, 2011 at 10:37 AM |
Je ne suis pas contre les articles de burunditranparence mais je suis totalement contre le titre qu`ils ont donnés à l`article de slater.fr, pour Slater.fr, Cécile Chalancon cet article trait des «dictateurs les mieux élus».
Il ne s'agit pas d'un article sur les pires dictatures.
Il ne s'agit pas non plus d'un article sur les régimes qui n'organisent pas d'élections présidentielles.
Il s'agit donc des chefs d'Etat autoritaire ayant obtenu les meilleurs scores aux dernières élections.
Les commentaires parlant d'autre chose sont donc hors sujet et ne seront pas publiés, ce n'est pas de la censure, juste une façon de cerner le débat.
Cordialement
Et pour burunditransparence.org Le Top 10 des Dictateurs du Monde, mais slater.FR, Le top 10 des dictateurs les mieux élus du monde, http/www.slate.fr/story/12269/ben-ali-mugabe-karimov-le-top-10-des-dictateurs-les-mieux-elus-au-monde#comment-43839 Les deux titres sont différents, il faudra revoir votre TOP 1O DES DICTACTEURS DU MONDE car, ils ne le sont pas !
| Posted on December 15, 2010 at 12:56 PM |
D`après Rukindikiza un journaliste de burundi.news.free.fr , le fameux Ciramunda qui a un site qui ne fait que reprendre les écrits des autres sites, a quitté le Parena de Bagaza pour rejoindre le CNDD-FDD. Il revendique une rébellion hypothétique au nom de son parti le CNDD- FDD.
pour lui il n'a jamais été et il ne sera jamais membre du cndd-fdd. Après plusieurs investigations Mr Ciramunda ne fait que protégé les crimes que la milice PRO CNDD-FDD est entrain de faire. on vous dira plus sur le Front Patriotique de la Libération dirigé par Monsieur Joseph DONDOGORI, qui a fait alliance avec le MNB ce 15 novembre 2010. QUI VIVRA VERRA
TERRY NDAJE
| Posted on November 30, 2010 at 3:31 AM |
comments (0)
|
Incroyablemais vrai ! Finalement, l’Honorable Mohammed Rukara a officiellementpris ses fonctions de l’Ombudsman du Burundi, le Médiateur de laRépublique. C’était ce mardi passé, dans l’hémicycle de Kigobe, lorsdes cérémonies de prestation de serment, aux allures théâtrales et enprésence de tous les corps constitués.
D’après plusieurs sourcesconcordantes et proches du Cndd-Fdd, l’Honorable Mohammed Rukara nefait pas encore l’unanimité au sein du parti au pouvoir, pour occuperce fauteuil d’Ombudsman. Pour ces sources qui demandent l’anonymat,notamment en vue de garantir leur sécurité, il est loin de devenirl’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Au-delà des mensongespullulant dans son Curriculum-Vitae, avec à titre d’exemple tous cesdiplômes qui n’aurait jamais eu, encore moins, enseigner à l’Ecole deJournalisme jusqu’en 1993, alors qu’elle était déjà fermée depuispresque cinq ans, l’Honorable Mohammed Rukara est considéré par sesanciennes connaissances comme étant un fervent manipulateur et grandmenteur.Pourquoialors accepter que la médiocrité et la cupidité soient des critèrespour propulser des gens incompétents à des places hautementstratégiques, à l’instar de l’Ombudsman ? C’est une question quebeaucoup de gens se posent. Ils s’accordent tous à reconnaître qu’àl’heure où le Burundi a du mal à convaincre ses partenairesinternationaux, le moment est mal choisi pour privilégier les intérêtsparticuliers et privés, à l’honneur et à la crédibilité sur la scèneinternationale. En effet, la désignation, ou plutôt l’élection del’Honorable Mohammed Rukara comme Médiateur de la République, seraitessentiellement l’œuvre d’un cercle très réduit des dirigeants de cepays. Ces derniers auraient naturellement forcé une grande majorité decadres du Cndd-Fdd à fermer leurs yeux et laisser passer la candidaturede l’Honorable Mohammed Rukara, en dépit de son comportement social etle panier des contrevérités ornant son Curriculum Vitæ.
Pouréviter de subir les foudres de ces alliés de l’Honorable MohammedRukara, la mort dans l’âme, ces cadres du Cndd-Fdd, parmi lesquels desparlementaires, ont alors accepté d’avaler cette pilule très amère ! Enréalité, il semble que le Burundi est en passe de changer ses bailleursdes fonds, même si cette information n’est pas encore officielle. Souscet angle, l’Honorable Mohammed Rukara serait ainsi le prochainémissaire du Burundi dans les monarchies arabes du Golfe, renforcé parson nouveau statut de Médiateur de la République du Burundi. Il s’agitdes pays qu’il connaît bien et dont il maîtrise la langue parlée,peut-être mieux que le kirundi, sa langue maternelle. D’après d’autressources, cet Ombudsman atypique pour la plupart d’observateursnationaux, aurait également dans ses carnets beaucoup d’adresses despersonnalités importantes, dans les pays de l’Amérique latine, oùfinancer des pays en voie de développement comme le Burundi, n’exigepas beaucoup de conditionnalités liées aux respect des Droits del’Homme, à la Bonne Gouvernance et à la Démocratie.
D’unautre côté, la désignation de l’Honorable Mohammed Rukara commeMédiateur de la République, pourrait apporter des dividendesdiplomatiques au gouvernement burundais et au Président PierreNkurunziza. Surtout que depuis les attentats terroristes contre lesambassades américaines de Nairobi (Kenya) et Dar-es-salaam (Tanzanie),auxquels il faut ajouter la dernière « boucherie humaine » de Kampala(Ouganda), l’Afrique centrale est souvent pointée du doigt par lesservices secrets occidentaux comme un point de repli des islamistesproches des mouvements terroristes, comme Al Quaida d’Oussama BenLaden. En désignant donc un Ombudsman de confession religieusemusulmane, le Président Pierre Nkurunziza fait la promotion de l’islammodéré, ce qui est naturellement applaudi par Washington et toutes lescapitales occidentales, souvent dans la ligne de mire des intégristesmusulmans. Et comme le Burundi a envoyé ses troupes dans l’Amisom etque le président de la République accepte de revoir à la haussel’effectif des militaires burundais en Somalie, ce choix de l’Ombudsmanpeut servir de pont pour quémander des aides en faveur de notre pays,particulièrement le financement du Budget de l’Etat, le budgetordinaire et le budget extraordinaire d’investissement, ce quiconstitue visiblement une urgence politique pour l’instant.
Quoiqu’il en soit, la désignation de l’Honorable Mohammed Rukara commeMédiateur de la République, reste un échec cuisant sur le plannational. En ce sens que ce haut dignitaire proche du président de laRépublique et qui ne fait même pas l’unanimité au sein de son parti,est un personnage très controversé dans l’opinion nationale, àBujumbura comme dans les provinces. Mais sur le plan international, ilpourrait « impressionner » ses interlocuteurs, promettre des monts etdes merveilles, avant d’éviter les journalistes et prendre son premieravion pour le Burundi, avec dans ses bagages, quelques chèques pourréanimer l’économie burundaise. Ce choix des parlementaires burundais,proches du Cndd-Fdd, est une carte dangereuse pour le pays et unemenace grave pour sa stabilité socio-diplomatique.
Enmoins que l’Ombudsman nous réserve des miracles, pour beaucoupd’analystes burundais, son échec cuisant pointe déjà à l’horizon.Aujourd’hui, les autorités burundaises, à commencer par le sommet de lapyramide, il faudrait que chacun dans son domaine de ses compétencestravaille en misant sur les compétences, l’excellence et l’espritpatriotique. C’est cela qui fait l’honneur, la crédibilité et lapuissance des autres pays sur l’échiquier international. Tout le mondeest unanime que si même l’objectif était de trouver un Ombudsman dansles rangs du Cndd-Fdd, il y avait lieu de trouver mieux, sans parlerdes autres secteurs socio-professionnelles du Burundi. Dans le futur,il faudra donc aller chercher loin, dépasser s’il le faut son ghettoidéologique, politique et ethnique. N’est-ce pas que même le PapeBenoît XVI accepte désormais de faire usage des préservatifs dans« certains cas ? »
Par Thierry Ndayishimiye ( Journal Arc-En-Ciel )
| Posted on November 22, 2010 at 10:51 PM |
comments (0)
|
Onaurait dû croire qu’au cercle des décideurs du CNDD-FDD tout se passe àla merveille n’eut été les révélations des femmes de certains Générauxde notre cher Président NKURUNZIZA. Nous sommes au début de ce moisd’octobre, l’an 2010. Madame RURAHINDA Bénigne, femme du GénéralNSHIMIRIMANA Adolphe décide d’organiser une rencontre entre cinq femmesdes Généraux Hutu très influents autour du Président de la République.Elle avait voulu que Madame Denise NKURUNZIZA prenne part à cetterencontre mais la Première dame du pays a décliné l’invitation. Malgréson refus, les autres cinq femmes ont réussi à se réunir pour discuterde leur avenir face aux actes irresponsables de leurs maris respectifsaux côtés de NKURUNZIZA. C’est par chance que Madame NKURUNZIZA a sentiles attaques de ces femmes et décidé de ne pas s’y présenter car ellesattendaient des explications de sa part concernant son Mari. La suiteest accablante, vu le contenu des documents secrets qu’elle avait surelle:
1. Tout a commencé avec les temps forts et glorieux del’ancien homme fort du CNDD-FDD, Hussein RADJABU. Les six femmesavaient alors décidé de créer un cercle fermé visant à aider leursépoux à contourner l’autorité de RADJABU tout en renforçant le pouvoirde NKURUNZIZA.
2. Deux d’entre elles avaient alors reçu la missiond’enfermer Hussein RADJABU dans l’utopie, le laissant croire que lesdécisions concernant la gestion du pays lui revenait et à lui seul. Aumême moment, RADJABU fut entouré de deux femmes espionnes et a étédépouillé de tous ses secrets face à la belle forme physique de cesdernières. Lesquelles informations étaient rapidement acheminées versle Président NKURUNZIZA. De ses réseaux des féticheurs en passant parses réseaux financiers, Hussein RADJABU fut mis à nu.
3. C’estalors que les Généraux NIYOYANKANA Germain et GAHIRO Samuel,respectivement Ministre de la Défense Nationale et Chef d’Etat Majordes FDN entrent en jeu en faveur de ce plan de détruire RADJABU. (Etpour rappel, Hussein RADJABU avait personnellement négocié auprès duPrésident sud-africain MBEKI pour amadouer le Général NIYOYANKANAGermain en vue de gagner sa confiance dans le projet du CNDD-FDD demettre à genoux les Officiers Tutsi de Bururi. Ce qui lui a permisd’empocher quelques centaines de milliers de dollars américains commeenveloppe d’encouragement.)
4. Les deux Généraux créèrent alors unimaginaire plan de déstabilisation du pouvoir CNDD-FDD dans le but defaire peur à RADJABU et l’amener à s’occuper plus des ennemis fantômesde son pouvoir que de contrôler NKURUNZIZA.
5. Le ColonelMAREGEREGE sera interpellé et interrogé dans les bureaux des Servicesde Renseignements. Il sera relâché après avoir convaincu RADJABU que ledossier comporte de gros poissons et que continuer sur ces pistesrisquerait de fragiliser son pouvoir non encore solide.
6. Pendantce temps, le Président NKURUNZIZA n’est pas informé du revirement etdemande pourquoi le plan n’aboutit pas. Les deux Généraux letranquillisèrent en jurant qu’un autre plan est en cours.
7. Lesjours suivants, les deux Généraux poussèrent Hussein RADJABU à entreren conflit avec certains Hauts Officiers de l’armée comme, alorsColonels, NIYONGABO Anicet, NTIRANYIBAGIRA Jérémie et NIYONGABO Prime.Mais la soupe ne tiendra pas pour pouvoir les arrêter.
8. C’estainsi que les deux Généraux décidèrent d’impliquer directement leColonel KIZIBA Léonidas, second au Général NSHIMIRIMANA Adolphe à laDocumentation Nationale. Parti comme un chien sans cerveau, il pritcette affaire en mains avec le concours direct de Willy NYAMITWE mis àla disposition par le Président NKURUNZIZA et quelques garçons decourse dans les services de renseignement. Le Président ignoraittoujours comment ce plan était organisé puisque il avait tout orientévers RADJABU, président du CNDD-FDD. Et ce dernier croyait tout à lalettre au moment où le Président de la République savait très bien quec’était un pur montage pour se débarrasser de son ami devenu tropencombrant.
9. La machine fut mise en marche et des personnalitésdu pays furent arrêtées, les autres partiront en clandestinité sansoublier le Président BUYOYA visé personnellement par le GénéralNIYONYANKANA Germain. L’équipe impliquée dans ces montages cherchaitchacun de son côté d’impliquer telle ou telle autre personnalitésuivant des raisons obscures pour le reste de l’équipe : NIYOYANKANAvoulait la tête de BUYOYA et KADEGE ; KIZIBA voulait la mort imminentede NIYONZIMA Déo et RUFYIKIRI ; Hussein RADJABU voulait la tête deMUGABARABONA Alain, du Colonel NIYONGABO Anicet, du Colonel JérémieNTIRANYIBAGIRA et du Colonel Prime NIYONGABO etc.
10. Le PrésidentNKURUNZIZA sera surpris d’entendre certains noms apparaître dans lesmédias comme celui de MUGABARABONA (son ami personnel) ; BUYOYA (sonconseiller particulier), le Rwanda et l’Ouganda (ses protecteurs). Ilsera vite ramené à la raison en lui demanda de ne pas interférer dansl’affaire s’il veut la tête de RADJABU. La raison du pouvoir prima surses liens amicaux avec MUGABARABONA mais demanda à ce qu’il ne subisseaucun mauvais traitement dans les cachots des services derenseignements. Ce qui fut respecté malgré la main forte de RADJABU.
11.La coordination des intérêts des uns et des autres n’arriva pas àarrêter moins encore à tuer ces burundais pressentis comme gênants pourle pouvoir RADJABU comme programmé à l’avance. Avec tous les rapportsacheminés chez RADJABU, il crut qu’il venait de déjouer un coup d’Etat.
12. Se présentant comme innocent, le Président NKURUNZIZA prendrales devants avec ses proches Généraux pour anéantir Hussein RADJABUvictime de son arrogance et sa stupidité. Le Président NKURUNZIZAsortira vainqueur de ce plan macabre et enterra son mentor RADJABU.
13.Vint alors le tour du Général NSHIMIRIMANA devenu absent pendant toutesles opérations de ce montage. Le Président NKURUNZIZA lui demanda alorsde se débarrasser de tous ceux qui savent quelque chose dansl’organisation de ce fameux coup d’Etat. Ce qui fut fait. Le ColonelKIZIBA Léonidas et les autres petits pions dans l’affaire serontchassés, renvoyés pour d’autres services ou tout simplement assassinés.Et l’affaire fut classée politiquement et Madame Marie AncillaNTAKABURIMVO fut chargée de la classer juridiquement.
14. Lemoment de récolter les fruits de tous leurs efforts aux côtés de leursmaris ne s’est pas fait attendre même si ces femmes refusent de parlerdes abus commis par le cercle autour de notre Président dans le but des’enrichir comme le voulait pour lui seul Hussein RADJABU.
Pourquoi alors ces femmes des Généraux s’inquiètent ?
15.Elles considèrent que le Président NKURUNZIZA et sa femme ne devraientpas être mieux servis par rapport à eux. Elles jugent qu’ils empochentbeaucoup sans partager avec leurs maris pourtant plus méritants.
16.Madame NSHIMIRIMANA Adolphe se plaint surtout du fait que le Présidentde la République soit personnellement responsable du rendez-vous ratéd’être Présidente de l’Assemblée Nationale alors que c’était dansl’accord conclu avec les Généraux.
17. Les femmes de ces cinqGénéraux se plaignent que le Président NKURUNZIZA et sa femmefavorisent uniquement des femmes Tutsi ou des femmes Hutu qui n’ont paseu à souffrir comme elles durant les années de la lutte du CNDD-FDD.
Quel secret plus brûlant que Madame RURAHINDA Bénigne a révélé aux autres femmes ?
18.On le sait depuis longtemps que Hussein RADJABU est Tanzanien (sa mèreest rwandaise de la même famille que Madame Jeannette NYIRAMONGI,Madame Paul KAGAME, mais son père est Tanzanien) mais personne n’avaitsu que notre pays est dirigé par des Rwandais. Le président NKURUNZIZAest Rwandais, un Hutu oui, mais Rwandais.
19. Au lendemain de ladéfaite de RADJABU, le Président NKURUNZIZA avait affirmé haut et fortque les relations privilégiées existantes entre KAGAME et RADJABUauraient pu créer un jour du mal pour les hutus Burundais. Mais lesjours qui ont suivi ont étonné plus d’un dans ses relations intimesavec KAGAME. Présenté comme dupe, NKURUNZIZA a su doubler ses ennemisinternes au CNDD-FDD et écarter tout le monde au fil des jours.
20.Les planificateurs du faux coup d’Etat avaient mal calculé enimpliquant Kigali et Kampala aux côtés de MUGABARABONA. Quelques joursaprès sa condamnation à 20 ans de prison par Madame Marie AncillaNTAKABURIMVO, KAGAME est intervenu personnellement en faveur deMUGABARABONA en demandant au Président NKURUNZIZA de rendre ce jugementnul. Chose difficile puisque notre Président avait oublié de manipulerla situation à temps en faveur de son ami.
Pourquoi le Président KAGAME aux côtés de MUGABARABONA ?
21.Toujours des mains de Madame RURAHINDA Bénigne, un accord secret futpassé entre notre Président et le Président rwandais Paul KAGAME pourprotéger MUGABARABONA. Ce document révéla beaucoup de non-dits sur nosdirigeants ou futurs dirigeants. En effet, ce MUGABARABONA n’est pasBurundais comme beaucoup de Burundais comme moi l’ont cru pendant desannées et des années. C’est un Rwandais et pas n’importe lequel, unTutsi Rwandais. Du clan des BASINGA, l’arrière-grand-père deMUGABARABONA était le petit frère du Roi Rwandais MUSINGA. Les TutsiRwandais eux l’ont su à temps et KAGAME sait toujours protéger etplacer les siens pour des plans futurs.
22. Certains documentsattestent bien que son nom d’origine n’est pas MUGABARABONA mais plutôtMURENZI. Sa famille l’a changé par la suite parce qu’il sonnait troprwandais.
23. C’est aussi le Dr MINANI Jean qui a confirmé cettevraie identité de MUGABARABONA dans les milieux CNDD-FDD, en affirmantque le FRODEBU avait mené ses propres enquêtes après avoir appris de lapart de certains milieux diplomatiques, combien MUGABARABONA est prochede KIGALI. C’est dans cette logique que Dr MINANI Jean a contacté RWASApour le mettre au courant de cet intrus dans la rébellion Hutu. Aumoment où RWASA se préparait pour le radier des rangs duPALIPEHUTU-FNL, MUGABARABONA l’a su à l’avance par ses propres canauxet a divorcé avec RWASA avant que son identité ne soit révélée.
24.C’est par le canal de certains milieux du Front Patriotique Rwandaisqu’on apprendra que MUGABARABONA s’est rendu à plusieurs reprises dansle Camp de réfugiés de RUKINGA en Ouganda entre 1988 et 1990 (ce campavait été ouvert en 1959 pour accueillir les Tutsi Rwandais dont KAGAMEPaul, RWIGEMA et d’autres hauts dignitaires qui règnent sur le Rwanda),question de rendre visite à sa famille et consolider son clan desBASINGA.
Le non dit selon toujours Madame NSHIMIRIMANA Adolphe
25.Après avoir refusé que MUGABARABONA soit torturé comme ses codétenus,notre Président ira loin pour le protéger en lui remettant à KAGAMEdans la discrétion totale. En effet, Madame NSHIMIRIMANA se plaint queson mari se soit sacrifié pour arrêter MUGABARABONA pendant saprogression vers le Rwanda mais qu’une partie des cadres des servicesde renseignement, sous les ordres directement du Chef de l’Etat, ontmanipulé les informations en rendant son Mari inutile dans sa mission.Lesquelles informations ont désorienté l’armée et la police qui étaientdéployées pour le capturer.
26. Pour camoufler son jeu avecKAGAME, notre Président accepta que nos services de renseignementdépensent énormément d’argent à la recherche de MUGABARABONA alorsqu’il vit luxueusement dans une Villa apprêtée par les services secretsRwandais, précisément dans KIYOVU non loin de la Banque Nationale duRwanda.
27. C’est plus tard que NKURUNZIZA donnera des ordresclairs au Mari de Bénigne, le Général NSHIMIRIMANA Adolphe pour que deses caisses, transfère mensuellement 3,000 dollars américains àMUGABARABONA via un certain homme fort de l’ambassade du Rwanda auBurundi, monsieur Désiré NYARUHIRIRI. Ce dernier est le fils d’une desfamilles les plus riches du Rwanda et proche de KAGAME.
28. MadameRURAHINDA Bénigne ne se réserve pas devant ces autres femmes. Elleaffirme que son mari s’est finalement rendu compte que ce Désirérencontre régulièrement Madame MUGABARABONA et sans aucune inquiétudede la part de notre gouvernement puisque le Président NKURUNZIZA àintimer l’ordre à NSHIMIRIMANA de ne jamais déranger la familleMUGABARABONA.
29. Elle a affirmé également que Madame MUGABARABONAfut l’invitée d’honneur du Couple NKURUNZIZA dans les dernièresmanifestations de prière organisées à BUYE en province de NGOZI. Cetteinformation a été confirmée par un Officier de la Garde Présidentiellequi m’a dit d’ailleurs que Madame MUGABARABONA est souvent avec MadameNKURUNZIZA et se parlent directement et régulièrement au téléphone sanspasser par des secrétaires. Ce qui confirme les propos de MadameBénigne.
30. Contrairement aux autres prisonniers politiques,MUGABARABONA avait toujours bénéficié des traitements spéciaux que tousses codétenus ne comprenaient pas. Informations confirmées par ElyséeNTIRANYIBAGIRA, ancien patron de l’OTB mais aussi par le groupe desprésumés assassins du Dr Cassy MALAN.
Que vise Madame RURAHINDA Bénigne en s’attaquant au couple présidentiel ?
31.Ce sont des femmes puissantes parmi d’autres femmes burundaises maiselles ont peur pour leur avenir une fois le plan du trioKAGAME-MUGABARABONA et NKURUNZIZA aboutisse.
32. Elles ont étésurtout choquées par la défense que notre Président a prise pourprotéger BUYOYA et ses Officiers qui ont massacrés des milliers de HutuBurundais au Congo. Ce qui prouve bien qu’il agisse en mercenaire duRwanda comme Rwandais. D’après les documents qu’avait MadameNSHIMIRIMANA, MUGABARABONA fut le premier à appeler notre Présidentpour lui conseiller de nier toute implication de BUYOYA dans tous lesmalheurs qu’ont connu nos compatriotes au CONGO. Les rumeurs quifaisaient état d’une solide amitié entre BUYOYA et MUGABARABONA ont étéainsi confirmées.
33. En revenant sur les tricheries survenuespendant les élections communales, Madame Bénigne est revenue sur lesilence qui entoure le parti de MUGABARABONA, le FNL-ICANZO. Pas decommuniqué y relatif, pourtant les cadres de ce parti se réunissenttous les samedis à la permanence de leur parti sis à MUTANGA-NORD,avenue NYANZUKI. Tous ces éléments montrent au clair que cesRwandais-Burundais ont des plans communs pour nous entrainer dans lagueule du loup. « J’ai appris que même l’entreprise sud-africaine quinous a aidé à fabriquer des cartes ‘truquées’ pour les élections a étécontacté par MUGABARABONA à partir de KIGALI. Le patron de cetteentreprise est un ami proche du Président Jacob ZUMA », a-t-ellerévélé. Pourquoi MUGABARABONA aurait-il aidé le CNDD-FDD si ce n’estque pour le détruire avec la complicité de son frère Président ?
34.Selon toujours Madame Bénigne, leurs maris ont c’est vrai de quoimanger, mais ce sont des miettes par rapport à la richesse du coupleprésidentiel alors qu’il ne fait rien pour mériter toute cetterichesse.
Que dire de ces révélations accablantes ?
35. Lafemme qui a décidé d’ouvrir sa bouche pour nous révéler tous cessecrets est du moins la plus mécontente de toutes les femmes desGénéraux. Elle affirme que son mari n’en bénéficie pas autant que sescollègues Généraux. Mais des sources sûres, il est dit plutôt que sonmari entretiendrait plusieurs foyers à la fois.
36. Le coupleprésidentiel ne rassure plus, surtout après les enjeux financiers quiont entouré la période des élections. Au retrait des élections par lesautres partis politiques, la campagne électorale du CNDD-FDDn’engageait plus beaucoup de fonds puisque la caisse du CNDD-FDD a étérapidement remplacée par les caisses de l’Etat et le cercle desGénéraux avait demandé au Président NKURUNZIZA, gestionnaire unique deces fonds, de mettre sur la table le reste des fonds pour se partageréquitablement. Ce que le Président refusa en leur répliquant que lescandidats de chacun des Généraux ont été élus et que c’est le prix àpayer étant donné qu’il n’a présenté aucun candidat.
37. Pour le moment, le Président n’est plus sûr de lui-même malgré son contrôle total de notre parti CNDD-FDD.
38.Des Hauts dignitaires de notre parti s’entretiennent régulièrement avecRWASA Agathon pour trouver ensemble un accord de principe pour pouvoirtravailler ensemble dans le but de chasser ce Rwandais.
39. Leplan de notre Président est d’utiliser la dose de la corruption pournoyer les grands ténors de notre parti et ainsi le détruire. Cettesituation ramènerait BUYOYA et son UPRONA aux devants de la scène ens’appuyant sur MUGABARABONA qui, à son tour, protègera son frèreRwandais NKURUNZIZA. Et adieux les rêves de se débarrasser des régimesoppresseurs.
40. C’est pour l’honneur de tous ces combattants quiont perdu leurs vies au nom de la lutte pour la démocratie, que jedemande à chacun d’entre vous d’ouvrir ses yeux et bien voir le dangerque nous réserve l’axe du mal partant de KIGALI. BUYOYA ne peut pasrester impuni du génocide qu’il a commis au CONGO contre les Hutu sansoublier les camps de concentration qui ont emporté les nôtres.
Par Major NDIKUMANA Jean Paul
Démobilisé des FDD
| Posted on October 28, 2010 at 1:46 AM |
comments (2)
|
Il est trèsdifficile de connaître avec précision ce qui s’est réellement passédans la nuit du 16 au 17 octobre 2010 au bar « Toxic » de Bujumbura,dans ce qui est perçu déjà par certaines radios locales, comme étant leplus grand scandale connu de l’opinion nationale, impliquant un mairede la ville en fonctions, durant les heures très avancées dans un barde la capitale. En effet, la Radio Publique Africaine, Bonesha FM, …disent sur leurs antennes que Maître Evrard Giswaswa, le maire de laville de Bujumbura aurait agressé sérieusement un groupe de jeunes dansce bar très prisé de Bujumbura, avant d’aller lui-même récidiversérieusement sur une sentinelle de l’Hôpital Prince Régent Charles deBuyenzi (Mairie), en complicité avec Mr Arthémon Zitabakuze,Commissaire de Police en mairie de Bujumbura. Et pour boucler cettesaga, cette sentinelle va terminer sa soirée dans un cachot de laBrigade Spéciale des Recherches (BSR), en dépit de son état de santétrès critique et de ses blessures, occasionnés par cette « correction ». L’origine de cette bataille rangée qui aurait eu lieu dans les installations du bar « Toxic », serait que Maître Evrard Giswaswa aurait voulu s’approprier une cavalière contre le gré de ses amis, avant que ces derniers ne décident d’en venir aux mains, avec des jets de bouteilles pour renforcer les fantassins au sol ! C’est durant ces affrontements que les habits du maire de la ville étaient partiellement déchirés, pendant qu’il était également blessé au niveau de l’un de ses tibias. Au moment d’évacuer d’autres blessés à l’hôpital, à en croire cette même version proche de certaines stations privées de Bujumbura (Burundi), le maire de la ville, ainsi que ce commissaire de police vont déverser leur colère et leur humiliation sur la sentinelle de l’Hôpital Prince Régent Charles, ce qui a ajouté l’huile sur le feu, avant de révolter tout le personnel soignant de cet hôpital, le plus fréquenté par la population de Bujumbura (Burundi). Ainsi, il aura fallu une grève du personnel du Prince Régent Charles pour obtenir la libération de cette sentinelle hypertraumatisée. Pour l’instant, il est sous traitement au même hôpital où le travail a immédiatement repris après sa sortie des cachots de la BSR.
Face à cette situation, nous avons voulu connaître la version du maire de la ville de Bujumbura (Burundi). Aujourd’hui en mission en Europe, Maître Evrard Giswaswa est abasourdi par les informations diffusées sur les antennes de la RPA et nie catégoriquement tout affrontement entre lui et ce groupe de jeunes dans les locaux du bar « Toxic ». Selon lui, ce jour-là, il avait reçu chez lui, en privé, une délégation des norvégiens en visite au Burundi. Et le soir, comme ces nordiques l’avaient voulu, Me Evrard Giswaswa avait réservé quelques tables au bar « Toxic » pour terminer en beauté la soirée, en compagnie de ses amis norvégiens. Mais entretemps, il y a eu la mort ou plutôt l’assassinat à Kamenge (Mairie) d’un joueur de football de l’équipe Alléluia, une propriété du Président Pierre Nkurunziza. Cette situation a produit de l’électricité dans le ciel de Kamenge (Mairie), entre le camp de la famille éprouvée et celui de l’assassin. Il aura fallu l’intervention musclée de la police pour calmer les esprits et la présence physique du maire de la ville pour jouer la médiation. Entretemps, le rendez-vous au bar « Toxic » n’a pas eu lieu, puisque nos amis norvégiens devraient prendre leur avion, le lendemain.
C’est ainsi que Me Evrard Giswaswa, le Commissaire Arthémon Zitabakuze et un compatriote vivant en Norvège se sont dirigés au bar « Toxic » pour décommander leur réservation. Mais quelques instants après leur arrivée, un homme est venu pour annoncer à un policier en fraction devant le « Toxic », qu’une situation confuse se passe à l’avenue de l’amitié, non loin du « Toxic », où deux hommes battus à mort par des inconnus sont laissés par terre en pleine rue ! Là aussi, les trois hommes ont quitté le « Toxic » pour s’enquérir de la situation. Effectivement, il y avait lieu de s’inquiéter, puisque l’un de ces jeunes à terre, était déjà dans le coma, pendant que son ami était terrifié mais dans un état pas très alarmant. En quittant le « Toxic », le maire de la ville n’était pas encore blessé et ses habits étaient encore propres. La situation s’est empirée avec leur arrivée au Prince Régent Charles, quand selon nos informations, il n’a pas été du tout facile de trouver qui recevoir ces blessés aux urgences, ce qui n’est du tout nouveau à cet endroit. Et la fameuse sentinelle était dit-on dans un état d’ébriété visible, ce qui n’est pas normal sur son lieu de travail.
Quoi qu’il en soit, cette affaire fait couler beaucoup d’encres et de salives à Bujumbura et toutes les condamnations se croisent sur la personne de Me Evrard Giswaswa, un homme de loi et premier « Sheriff » de la ville. Sans être dans un film western de série B où tout se règle à la roulette russe, la sagesse nous recommande à ne pas l’enterrer au prochain carrefour. En effet, sans être un saint tombé tout droit du ciel, le maire de la ville de Bujumbura, Me Evrard Giswaswa a des droits et des devoirs. Ceci implique une responsabilité qui doit être assumée, en âme et conscience, pour tous ses faits et gestes. A ce niveau, une série de questions d’impose : pour quelle mobile, Me Evrard Giswaswa prendrait ce risque de se battre, dans un lieu public, devant tout le monde et sans cagoule ? Pour quel intérêt, sa garde éviterait d’intervenir, surtout qu’il était avec un haut officier de la police, en mairie de Bujumbura ? Sur un autre plan, les stations qui ont diffusé avec éclat cette information ont-ils toutes les preuves pour étaler leur vérité ? Sinon, quel serait leur impact sur la cohésion et la solidité des couples, en cas de manipulation ? Et qu’en est-il de la crédibilité et l’honneur du maire de la ville devant ses partenaires, notamment ses administrés et ses proches collaborateurs à l’hôtel de ville ?
Reste à savoir la gestion de cette affaire au niveau de la présidence de la République, en ce sens que c’est la réputation d’un dignitaire du régime qui est entachée de beaucoup d’interrogations. Dans l’avenir, comme ce fut le cas sous la deuxième république du Président Jean-Baptiste Bagaza (1976-1987), il faudrait que le gouvernement songe à ouvrir « un cercle diplomatique » pouvant jouer le trait d’union entre les VIP de la république, durant les heures de détente. Une manière à peine voilée de gérer à « huis clos » les scandales de ce genre, si la gaffe a réellement eu lieu.
Mais aussi longtemps que les juniors, les cadets et les seniors jouent ensemble et sans arbitre, au lieu d’assister à une bonne partie du football, rien n’empêche de se régaler devant un match de catch.
| Posted on October 28, 2010 at 1:36 AM |
comments (0)
|
Huit personnes ont été tuées depuis le début de la semaine lors de plusieurs affrontements entre des "bandits armés" et des soldats au Burundi, dans le nord-ouest du pays et dans la capitale Bujumbura, a-t-on appris mardi de sources militaire et policière.Des "bandits armés" ont lancé deux attaques distinctes à Bujumbura dans la nuit de lundi à mardi.
Dans la première d'entre elle, les assaillants "se sont heurtés à la garde du chef des services de renseignement du Burundi, le général Adolphe Nshimirimana", a annoncé à l'AFP le général David Nikiza, commissaire général de la région policière ouest.
Selon des témoins sur place, les tirs ont duré plus d'une heure et ont été ponctués de nombreux tirs de mitrailleuse et d'explosion de grenades, entendus dans une grande partie de Bujumbura.
Certains de ces tirs visaient le domicile du chef des services secrets burundais, l'un des piliers du pouvoir Nkurunziza, selon des sources concordantes -- réfutées par le général Nikiza --, et un policier et un étudiant ont été blessés.
Dans le quartier de Musaga (sud de Bujumbura), un autre groupe de bandits a procédé à des pillages et des viols et tué un policier, toujours selon le général Nikiza.
Auparavant, dimanche et lundi, sept personnes ont été tuées lors d'autres affrontements entre "bandits armés" et militaires, cette fois-ci dans la commune de Murwi (nord-ouest). Parmi les victimes figurent quatre membres du groupe armé, un soldat et deux civils, a précisé à l'AFP le porte-parole de l'armée, le colonel Gaspard Baratuza.
La commune de Murwi dépend administrativement de la province de Cibitoke, considérée comme un fief de l'ex-rébellion des Forces nationales de libération (FNL), aujourd'hui dans l'opposition politique.
Cette attaque a eu lieu alors que plusieurs cas de "règlements de comptes" entre des membres du parti au pouvoir et des FNL sont signalés dans les anciens fiefs rebelles et que de nouvelles poches de rébellion opèrent depuis quelques mois à partir des marais de la Rukoko notamment, à la frontière entre le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC).
Les incidents -- des embuscades ou des affrontements -- se sont multipliés ces dernières semaines, attribués systématiquement par les autorités à "des bandits non identifiés". Mais plusieurs responsables politiques et militaires ont mis en cause officieusement plusieurs leaders de l'opposition dont le chef historique des FNL, Agathon Rwasa, qui a repris la clandestinité.
La contestation du processus électoral par l'opposition réveille la crainte d'une reprise de la violence au Burundi, pays marqué par une longue guerre civile qui a fait près de 300.000 morts entre 1993 et 2006.